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France: La Ligue des droits de l’Homme perd son procès contre un arrêté anti-burkini

La Ligue des droits de l’Homme avait attaqué en justice l'arrêté pris depuis 11 ans par la commune pour interdire sur les plages toute tenue "non-respectueuse des règles d’hygiène et de sécurité et pouvant entraîner des troubles à l’ordre public", indique France Bleu Azur.



La ville de Mandelieu-La Napoule est la première commune de France à avoir adopté un arrêté municipal réglementant l’accès aux plages et à la baignade. Sur fond de polémique Burkini, depuis 2012, la commune avait interdit l'accès aux plages et à la baignade à "toute tenue non respectueuse des règles d’hygiène et de sécurité et pouvant entraîner des troubles à l’ordre public".


Un référé de la Ligue des droits de l’Homme


"Alors que l’arrêté n’avait jamais l’objet d’un recours" indique la ville dans un communiqué, la Ligue des droits de l’Homme l’a attaqué devant le tribunal administratif de Nice début juin.


Mais hier, vendredi, le juge des référés a rejeté ce recours et confirmé l’arrêté municipal justifié par "le contexte actuel de cohabitation particulièrement tendue interreligieuse et intercommunautaire" concluant sur le fait que l’arrêté vise à "prévenir à la survenance de troubles à l’ordre public sans porter une atteinte grave et manifestement illégale" aux libertés.


Sébastien Leroy se félicite de cette décision du tribunal administratif


Le maire Sébastien Leroy appelle le Conseil d’État à confirmer ce jugement suite au pourvoi de la Ligue des Droits de l’Homme.


 « Par essence, les "droits de l’Homme" se conjuguent mal avec l’islam radical », déclare le Maire de Mandelieu-La Napoule, qui indique aussi que « cet arrêté a toujours été respecté et que peu de troubles à l’ordre public ont été recensés».



La rédaction




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