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L'ancienne députée "Naïma Salhi" condamnée à six mois de prison ferme, sans mandat de dépôt !


Accusée de « propos diffamatoires », d’« atteinte à l’unité nationale » et de « publications portant atteinte à l’intérêt national », l'ex députée Naima Salhi, a été condamnée ce mercredi, 16 novembre, par le tribunal correctionnel de Chéraga (Alger), à une peine de « six mois de prison ferme », « sans mandat de dépôt » !


Un jugement, considéré par beaucoup de militants comme de la poudre aux yeux.


Le 9 novembre dernier, le procureur de la République a requis une peine de « deux ans de prison ferme assortie d'une amende de 100 000 dinars » à l'encontre de cette ancienne députée, plus connue pour ses innombrables dérapages racistes, visant en particulier ses compatriotes kabyles mais aussi les réfugiés subsahariens.



Mourad Amiri, à l’origine de la plainte déposée contre l’ancienne députée, compte faire appel du jugement et insiste sur la requalification des accusations portées à l'encontre de la présidente de Parti pour l’Équité et la Proclamation (PEP), autrement dit, l'application de l'article 87 bis du code pénal.



La Rédaction



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