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Le (CREA) au centre de la communication Présidentielle

Le (CREA) au centre de la communication  Présidentielle
Le (CREA) au centre de la communication Présidentielle

Le président de la république, M. Abdelmadjid Tebboune, a choisi de communiquer sur un sujet crucial, la fameuse commission de contrôle des changes, à travers le Conseil du renouveau économique algérien (CREA) et son président, M. Kamel Moula. Cette mise en avant a été réalisée par le biais de deux entretiens simultanément publiés dans les journaux EL KHABAR et l'EXPRESSION.


Cette décision présidentielle a eu deux effets notables : tout d'abord, elle a permis de communiquer efficacement sur la commission en question, et ensuite, elle a accordé une certaine préférence au syndicat patronal privilégié du président.


Il est donc intéressant de noter que le CREA a été le principal bénéficiaire de cette campagne de communication, alors que le mérite réel de cette initiative revient à Mme Saida Neghza, présidente de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA).


C'est elle qui, de sa propre initiative ou sous l'influence de certains cercles occultes, a exposé publiquement cette sorte de tribunal d'inquisition fiscal qui a suscité la crainte parmi tous les acteurs économiques algériens.


En résumé, en dehors des discours creux qui ont entouré cette opération de communication, nous apprenons principalement à travers ces interviews que le président de la république a pris des mesures significatives. Il a gelé la commission de contrôle et ordonné la révision complète de toutes les affaires, en instaurant un changement radical dans la procédure.


De plus, il a accordé aux entreprises estimant avoir été lésées le droit de faire appel. Toutefois, il n'a pas évoqué la situation des entreprises telles que HUPP PHARMA de Constantine, qui ont été injustement fermées pour des motifs infondés.


Cependant, il est indéniable que la création de cette commission demeure en marge de la réglementation et de la constitution, car aucun texte officiel, décret ou note n'a été publié, que ce soit dans le journal officiel ou ailleurs. Il est important de noter que le gouvernement dispose déjà d'outils officiels spécialisés dans de telles enquêtes et investigations.


Le CTRF (Centre du traitement financier), la DGE (Direction des grandes entreprises) avec ses services SRV (Service de recherche et vérification), ainsi que le VASF (Vérification approfondie de situation fiscale d'ensemble) sont à sa disposition, sans oublier l'IGF (Inspection générale des finances) et la cour des comptes.


La question qui se pose est la suivante : pourquoi le président a-t-il choisi de créer une commission secrète plutôt que de faire appel à ces institutions établies et transparentes ?.



Yacine M

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