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Twala-info porte plainte contre le CNRC après le retrait de son code d'agence de presse

Le journal en ligne Twala-info a décidé de porter plainte contre le Centre national du registre de commerce (CNRC) après que celui-ci lui a retiré son code d’activités d’agence de presse et lui a refusé l’octroi des codes d’activités des médias en ligne. Cette décision a suscité la réaction de Reporters Sans Frontières (RSF), qui dénonce une tentative de faire taire le média

 

Dans un communiqué publié sur sa page Facebook, le journal en ligne fondé le 15 octobre 2020, indique que le Centre national du registre de commerce (CNRC) a refusé de lui délivrer les codes d'activité spécifiques aux médias en ligne tels que la Presse électronique, la Web TV et la Web Radio.


Cette décision a été prise alors que le journal en question entamait une procédure pour se conformer à la récente mise à jour de la nomenclature des activités commerciales.

 

« Pire, le CNRC a ôté à Twala le code d’activité agence de presse, dont il disposait déjà avant la demande de mise à jour introduite le 28 novembre 2022 », ajoute le communiqué.

 

Après avoir saisi le tribunal administratif une première fois, Twala a obtenu une « ordonnance interpellative datant du 10 mai 2023 », exigeant que le directeur général du CNRC fournisse des explications concernant son refus. Malheureusement, selon le journal, le CNRC « n'a pas donné suite à cette ordonnance du tribunal.»

 

Face à cette situation, Twala a décidé de porter plainte devant la même juridiction pour réclamer les codes d'activité demandés.


Le communiqué indique également que Twala se réserve le droit de poursuivre le directeur général du CNRC au pénal « pour avoir refusé d'obtempérer aux ordonnances de la justice. »

 

Il est important de rappeler que Twala-info a déjà été confrontée à la censure en 2020.


À l'époque, certains lecteurs avaient signalé qu'ils ne pouvaient plus accéder au site du journal à partir des réseaux mobiles et de l'ADSL.


Le média avait alors dénoncé une « censure arbitraire » et souligné qu' « elle portait atteinte à la liberté de la presse et à la liberté d'informer en Algérie. »




La rédaction


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