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Visite de Michele Sison en Algérie: Le Sahara occidental et les droits de l’homme au menu


La sous-secrétaire d’État aux affaires des organisations internationales, Michele Sison, en visite en Algérie et au Maroc du 21 au 26 janvier, a déclaré que son pays soutenait les efforts de l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies au Sahara occidental, Staffan de Mistura, pour faire avancer une solution permanente et faciliter une juste , solution politique durable et mutuellement acceptable dans la région.


Lors de sa visite en Algérie, Michele Sison s’est entretenu avec de hauts responsables gouvernementaux, des représentants de l’ONU et des dirigeants de la société civile autour des priorités multilatérales communes au sein du système des Nations Unies, y compris l’importance des droits de l’homme, indique le communiqué du Secrétariat d’État américain.



« Une solution politique est importante pour promouvoir un avenir pacifique et prospère pour le peuple du Sahara occidental et de la région », a expliqué l’assistant de Blinken, lors d’une conférence de presse.


À cette fin, elle a déclaré : « Nous soutenons fermement la mission de maintien de la paix de la MINURSO et l’opération de maintien de la paix, et apprécions les contributions de la MINURSO au maintien des conditions nécessaires pour faire avancer le processus de paix dirigé par l’ONU en mettant l’accent sur une solution durable au Sahara occidental ».


La porte-parole a indiqué que l’administration Biden se concentre sur le soutien d’un processus politique crédible sous la direction de Staffan de Mistura pour une solution permanente et décente, soulignant que « les observateurs continueront de voir le soutien et la diplomatie active des États-Unis pour soutenir les efforts de l’envoyé de l’ONU».



De son coté, le président du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), Abdelmadjid Zaâlani a reçu, lundi, la sous-secrétaire d’Etat américaine en charge des organisations internationales, Mme Michele Sison, avec laquelle il a mis en avant "le niveau distingué" des relations bilatérales, a indiqué le CNDH dans un communiqué.


Les entretiens entre Abdelmadjid Zaâlani et la responsable américaine ont abordé « le niveau distingué des relations bilatérales entre l'Algérie et les Etats-Unis d'Amérique, ainsi que les perspectives de rapprocher les vues entre les deux parties » , a indiqué le communiqué.


Concernant les questions relatives aux droits Humains, « Mme Michele Sison a salué les efforts consentis par l'Algérie en matière de promotion des droits de l'Homme, en réponse aux exigences des critères internationaux y afférents », selon le communiqué.


« La communauté internationale en a pris connaissance à travers le rapport présenté par l'Algérie en novembre 2022 au titre de l'Examen périodique universel (EPU), ainsi qu'à travers les projets de textes juridiques en cours d'examen », a ajouté le communiqué.


Le président du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), a abordé, lors de la rencontre, le plan d'action du CNDH depuis l'installation de sa nouvelle compostant visant à « élargir les espaces des droits et des libertés et atteindre les objectifs de développement durable », conclut le communiqué du CNDH.


De son coté, la responsable américaine a indiqué qu’elle avait discuté avec ses homologues algériens de l’importance des visites des rapporteurs spéciaux des Nations unies lors de la soumission de telles demandes. Et elle a souligné que « lors de l’Examen Périodique Universel de novembre dernier sur l’Algérie à Genève, la question de cette invitation a été posée à de nombreux rapporteurs spéciaux et groupes de travail des Nations Unies », appelant de manière générale tous les pays à accueillir de telles missions.


Michele Sison a ajouté qu’elle avait discuté avec des responsables algériens du fait que la société civile, y compris les défenseurs des droits de l’homme et les journalistes indépendants, peuvent être des partenaires essentiels pour le gouvernement et en tant qu’État et membre aspirant à mettre en œuvre ses obligations internationales dans le domaine des droits de l’homme pour tout le monde.


Et elle a poursuivi : « Nous voudrions souligner que l’expérience a montré que lorsque les gens sont en mesure d’exercer leurs libertés fondamentales d’expression, de réunion pacifique et de liberté d’association ou de conviction, les sociétés deviennent plus paisible et prospère ».


Et elle a ajouté que l’Algérie et l’Amérique, en tant que membres élus du Conseil des droits de l’homme, doivent assumer cette responsabilité d’élever ces priorités et de faire respecter tout ce qui est énoncé dans la Déclaration universelle des droits de l’homme.



La rencontre intervient dans le cadre de la visite en Algérie de Michele Sison qui était accompagnée de l'ambassadrice des Etats-Unis en Algérie, Elizabeth Moore Aubin.



L’Algérie a fait l’objet de critiques internationales pour avoir reporté à plusieurs reprises les visites d’envoyés de l’ONU sur les questions des droits de l’homme. Récemment, le pays a autorisé la visite d’un envoyé de l’ONU, qui a rencontré plusieurs responsables des partis d’opposition, du gouvernement et de la société civile, en signe d’ouverture après l’élection du pays en octobre en tant que membre du Conseil international des droits de l’homme.





La Rédaction

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