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Le crime d’État que l’Algérie n’a jamais voulu nommer
La disparition forcée reste en Algérie un crime d’État méconnu, non pas faute de preuves ou de mobilisation, mais parce qu’un système politique entier s’est construit sur l’effacement, l’intimidation et la réécriture du passé. Trois décennies après le début des enlèvements massifs des années 1990, une majorité d’Algériens ignore encore l’ampleur du phénomène, sa qualification juridique, et surtout la responsabilité directe des institutions. Ce n’est pas un accident de mémoire
2 sept.3 min de lecture
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