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ARTICLES


SILA 2026 : Alger au rendez-vous mondial du livre
La capitale algérienne s’apprête une nouvelle fois à célébrer le livre et la création littéraire. Du 28 octobre au 7 novembre 2026, le Palais des expositions des Pins maritimes abritera la 29e édition du Salon international du livre d’Alger (SILA), considéré comme l’un des plus grands événements culturels du continent africain et de l’espace arabe. Placée sous le slogan « Demain entre les pages d’un livre », cette édition réunira lecteurs, auteurs, éditeurs, universitaires et
il y a 4 jours3 min de lecture


Gallimard de retour au Salon du livre d'Alger, deux ans après son éviction
L'éditeur français Gallimard figure de nouveau parmi les exposants du Salon international du livre d'Alger (SILA), dont les organisateurs l'avaient écarté en 2024 après la parution de Houris, le roman de Kamel Daoud. Ils n'ont donné aucune explication à ce retour. Le livre n'est toujours pas publié en Algérie. Le 29e SILA a ouvert au public jeudi, au Palais des expositions des Pins maritimes, au lendemain de l'inauguration officielle. Le site de la manifestation mentionne G
il y a 5 jours2 min de lecture


Slimane Bouhafs : un témoignage sur la persécution religieuse et le combat pour la liberté de conscience
Dans un livre de près de 200 pages, Slimane Bouhafs raconte sa conversion au christianisme, ses années de détention et les violences qu’il affirme avoir subies en Algérie et en Tunisie. À travers ce témoignage, il entend alerter l’opinion internationale sur la liberté de conscience et le sort des personnes qu’il estime injustement emprisonnées. « Le bruit de la porte qui se referme » : le titre du livre de Slimane Bouhafs évoque à lui seul l’enfermement et la rupture. Dans ce
il y a 5 jours3 min de lecture


Les éditions Tafat reviennent au Sila après deux ans d’absence
Écartée du Salon international du livre d’Alger en 2024 et en 2025, la maison fondée par Tarik Djerroud sera présente à la 29e édition, du 28 octobre au 7 novembre. Elle rejoint Koukou et Frantz Fanon dans une série de retours dont les critères ne sont pas rendus publics. Les éditions Tafat seront présentes à la 29e édition du Salon international du livre d’Alger (Sila), au Palais des expositions des Pins maritimes. Installée dans la wilaya de Béjaïa et fondée en 2010 par l
18 oct.3 min de lecture


Cinéma et mémoire : « Octobre à Paris » ressort en salles le 21 octobre
Le documentaire de Jacques Panijel sur la répression de la manifestation des Algériens du 17 octobre 1961 revient sur les écrans français quelques jours après le 65e anniversaire des faits. Interdit à sa naissance, tourné dans la clandestinité, il n'a trouvé son public qu'un demi-siècle plus tard. Le film de Jacques Panijel, Octobre à Paris, sera de nouveau projeté dans les salles françaises à partir du 21 octobre 2026. Ce documentaire d'1h10, réalisé en 1962, retrace la pr
18 oct.2 min de lecture


Koukou Éditions réintégrée au Sila après trois ans d'exclusion
Écartée du Salon international du livre d'Alger depuis 2023, Koukou Éditions participera à la 29e édition, du 28 octobre au 7 novembre. Son directeur, Arezki Aït-Larbi, prend acte d'une décision de la ministre de la Culture et des Arts, mais en profite pour instruire le procès de la commission qui a tenu sa maison à l'écart. C'est par un communiqué daté du 12 octobre que la maison d'édition annonce son retour. Elle affirme avoir été réintégrée dans ses droits, après avoir é
12 oct.3 min de lecture


Alger pleure Sid-Ahmed Agoumi, le géant modeste du cinéma algérien
Le comédien, acteur et homme de culture, Sid-Ahmed Agoumi, est décédé ce dimanche matin à Alger à l’âge de 86 ans des suites d’une longue maladie. De son vrai nom Sid-Ahmed Meziane, Agoumi -nom d’emprunt qu’il a employé pour éviter que sa mère ne le reconnaisse à la radio au début de sa carrière- fait partie des figures les plus marquantes du cinéma algérien, en tant qu’acteur et réalisateur, mais également comme gestionnaire d’établissements culturels. Il a joué dans une cin
20 sept.2 min de lecture


Affaire Nadia Moussaoui : deux ans de prison requis contre l'enseignante de tamazight
C'est une affaire qui suscite une vive émotion en Algérie. Nadia Moussaoui, connue sur les réseaux sous le nom « Tamazight Moussaoui », enseignante de langue amazighe au lycée Aliane Hmimi de Chorfa (wilaya de Bouira), a été placée sous mandat de dépôt par le juge d'instruction près le tribunal de M'Chedallah. Au fil des années, Nadia Moussaoui s'est fait connaître bien au-delà de son établissement en devenant l'une des influenceuses les plus actives en langue kabyle. Elle av
17 sept.2 min de lecture


Ali Ideflawen une voix libre que la censure a brisée
Après une longue lutte contre la maladie, Ali Aït-Ferhat, plus connu sous le nom d’Ali Ideflawen, s’est éteint ce dimanche 28 juin à l’hôpital de Tizi-Ouzou, à l’âge de 69 ans. Avec lui disparaît l’une des voix les plus marquantes de la chanson engagée kabyle, un artiste dont le parcours épouse les grandes fractures politiques et culturelles de l’Algérie contemporaine. Né à Aït-Guaret, dans la commune de Timizart, Ali Aït-Ferhat appartient à cette génération d’enfants de l’Al
28 juin3 min de lecture


À l’aéroport d’Alger, l’arrestation de Kamira Naït Sid relance la machine répressive
La militante des droits humains Kamira Naït Sid a été arrêtée ce matin à l’aéroport d’Alger, selon une information confirmée par le président de l’ONG Riposte Internationale. De retour d’un déplacement à l’étranger où elle avait pris part à la neuvième édition du Congrès mondial amazigh, elle a été interpellée dès son arrivée sur le territoire national par les services de sécurité. Aucune déclaration officielle n’a pour l’heure été publiée, mais plusieurs sources associatives
10 mai3 min de lecture


Derrière la rupture, un seul gagnant : la machine de censure
La rupture éditoriale entre Fatma Oussedik et Arezki Aït Larbi ne profite qu’aux institutions qui ont orchestré la saisie du livre et la fermeture de la librairie : elle détourne l’attention de la censure, fragilise l’éditeur et isole l’autrice. Ainsi, la déchirure Oussedik–Aït Larbi n’est pas seulement une diversion utile aux autorités : elle affaiblit la légitimité des deux acteurs au moment même où la solidarité aurait été leur meilleure protection. L’autrice perd en autor
27 avr.2 min de lecture


Arezki Ait-Larbi annonce rompre sa relation éditoriale avec Fatma Oussedik
Dans un long communiqué, le patron des éditions Koulou, Arezki Ait-Larbi, a annoncé rompre sa relation avec la sociologue et universitaire Fatma Oussedik. Il en veut à l’auteure de « identités rebelles » d’avoir « rompu le contrat moral » qui la liait à la maison d’édition en « reprenant à son compte des insinuations sur des ”agendas politiques ”, arguments inhabituels aussi bien dans le discours universitaire que dans le monde de l’édition », écrit Arezki Aït-Larbi dans son
27 avr.2 min de lecture


Entre irrégularités éditoriales et saisie policière : la mise au point « incomplète » de Fatma Oussedik
©Page Facebook Fatma Oussedik Une semaine après l’intervention policière à la librairie des Beaux-Arts, la sociologue prend ses distances avec les irrégularités éditoriales qui ont fourni aux autorités le prétexte réglementaire de la saisie. Fatma Oussedik a appris, “en même temps que le grand public”, que “l’ISBN figurant sur ses ouvrages n’était pas conforme, que le dépôt légal n’avait pas été effectué, que le titre déposé était tronqué”. Elle dit avoir découvert avec “regr
26 avr.3 min de lecture


« Koukou Éditions » met en cause la Bibliothèque nationale après l’interdiction d’une dédicace à Alger
Le jeudi 16 avril au soir, Arezki Aït Larbi adressait de sa propre initiative un courriel au ministère de la Culture. Il y signalait une erreur typographique sur la couverture du dernier ouvrage de la sociologue Fatma Oussedik, Les identités rebelles , dont les premiers exemplaires venaient à peine de sortir de l’imprimerie. Cinq jours plus tard, sa maison d’édition se retrouvait à répondre publiquement à un communiqué de la Bibliothèque nationale qui l’accusait, en substance
21 avr.2 min de lecture


Le film « The Arab » bloqué à Annaba : l’ombre de Kamel Daoud plane sur la décision
Le film The Arab , premier long métrage de fiction de Malek Bensmaïl, devait marquer un tournant dans le paysage cinématographique algérien. Inspiré librement du roman Meursault, contre‑enquête de Kamel Daoud, il s’inscrit dans une démarche rare : revisiter l’héritage camusien en redonnant une voix à celui que L’Étranger avait réduit à une silhouette anonyme, « l’Arabe ». Pourtant, alors que le film circulait déjà dans plusieurs festivals internationaux et que sa projection
21 avr.2 min de lecture


« Pratiques délinquantes des agents de l’État » : Koukou dénonce la saisie du livre de Fatma Oussedik
Dans Fahrenheit 451 , Ray Bradbury imaginait un État si craignant les idées qu’il avait transformé ses pompiers en autodafeurs professionnels. Le roman, publié en 1953, semblait relever de la pure fiction. À Alger, samedi 18 avril 2026, des fonctionnaires des impôts, de la Direction du commerce et du ministère de la Culture ont fait le déplacement rue Didouche Mourad pour obtenir l’annulation d’une dédicace. Le livre visé n’était pas un pamphlet. C’était une étude de sociolog
19 avr.3 min de lecture


Un film applaudi à l’étranger, empêché chez lui : « The Arab » relance le débat sur la censure culturelle en Algérie
L’annulation soudaine de la première algérienne du film The Arab de Malek Bensmail, pourtant annoncée dans le cadre de l’Annaba Mediterranean Film Festival , a ravivé un débat persistant sur la censure administrative en Algérie. Le film, financé par des fonds publics et projeté dans de nombreux festivals internationaux où il a été accueilli avec respect, se retrouve empêché de rencontrer son propre public pour des raisons que le réalisateur qualifie d’opaques et jamais ex
19 avr.3 min de lecture


Fatma Oussedik censurée à Alger : son livre saisi, la librairie fermée
La présentation-dédicace du livre « Les identités rebelles » de la sociologue Fatma Oussedik, prévue samedi à 14h à la librairie des Beaux-Arts d’Alger, a été interdite. Vers 16h40, des policiers sont intervenus pour saisir les exemplaires disponibles et ordonner la fermeture immédiate du magasin. L’information a été confirmée par Arezki Aït Larbi, fondateur des éditions Koukou qui publient l’ouvrage. Le geste, brutal et inattendu, résonne pourtant avec une ironie parfaite.
18 avr.3 min de lecture


L’Algérie face à l’énigme « El Palace » : histoire, propriété et enjeux d’une cession annoncée
Situé au cœur de Barcelone, l’hôtel El Palace , l’un des établissements les plus prestigieux de Catalogne, est au centre d’une attention renouvelée depuis que des informations circulent sur une possible cession par l’État algérien. Derrière sa façade néoclassique et son histoire centenaire, l’hôtel dissimule un parcours juridique et financier complexe, étroitement lié à l’évolution des entreprises publiques algériennes à l’étranger. L’origine de la présence algérienne remonte
17 avr.3 min de lecture


Saint Augustin, clé d’un tourisme religieux que l’Algérie n’a jamais exploité
La visite du Pape en Algérie, qui débute ce lundi 13 avril, remet brutalement en lumière une figure que le pays a longtemps tenue à distance : Saint Augustin. Né à Thagaste, l’actuelle Souk Ahras, et évêque d’Hippone, aujourd’hui Annaba, Augustin est l’un des penseurs les plus influents de l’histoire universelle. Pourtant, en Algérie, son héritage demeure largement invisible, comme si le pays hésitait à assumer la profondeur de son histoire préislamique. La présence du souver
12 avr.3 min de lecture
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