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ARTICLES


Affaire Nadia Moussaoui : deux ans de prison requis contre l'enseignante de tamazight
C'est une affaire qui suscite une vive émotion en Algérie. Nadia Moussaoui, connue sur les réseaux sous le nom « Tamazight Moussaoui », enseignante de langue amazighe au lycée Aliane Hmimi de Chorfa (wilaya de Bouira), a été placée sous mandat de dépôt par le juge d'instruction près le tribunal de M'Chedallah. Au fil des années, Nadia Moussaoui s'est fait connaître bien au-delà de son établissement en devenant l'une des influenceuses les plus actives en langue kabyle. Elle av
il y a 9 heures2 min de lecture


Elaine Mokhtefi : disparition d’une grande amie de l’Algérie et figure majeure des luttes anticoloniales
Elaine et Mokhtar Mokhtefi Elaine Mokhtefi s’est éteinte le 11 septembre à New York, à l’âge de 98 ans. Avec elle disparaît l’une des grandes voix internationales de la lutte anticoloniale, une militante dont le parcours singulier a accompagné, soutenu et parfois façonné des moments décisifs de l’histoire algérienne contemporaine. L’année dernière encore, elle célébrait ses 97 ans à Alger, invitée par le Festival international d’Alger et l’Association des Amis de la Révolutio
il y a 5 jours2 min de lecture


Les familles de disparus en Algérie visées par une vague de répression, alerte Amnesty International
Le bureau d'Alger de SOS Disparus est scellé depuis le 16 mars 2026. Amnesty International et plusieurs organisations du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord dénoncent, dans une déclaration conjointe, des arrestations, une condamnation et un rassemblement dispersé. « Le message que nous envoyons est clair : les familles des personnes portées disparues et soumises à des disparitions forcées ne se laisseront ni réduire au silence, ni intimider, ni entravées dans leur quête de véri
il y a 6 jours2 min de lecture


Le Mémorial virtuel des disparu(e)s forcé(e)s, détruit par des cyberattaques, remis en ligne par le CFDA
Fils de Nassera Dutour, Amine Amrouche a disparu en janvier 1997 après son arrestation par des agents de l'État algérien. Vingt-neuf ans plus tard, le site qui porte sa mémoire, comme celle de milliers d'autres disparus, vient d'être remis en ligne par le CFDA après avoir été détruit par des cyberattaques. En janvier 1997, Amine Amrouche, 21 ans, est arrêté par des agents de l’État algérien dans la banlieue d’Alger. Il ne réapparaîtra jamais. Ce jour-là, il n’a pas été pris s
9 sept.3 min de lecture


Relaxé à Paris, Kamel Daoud reste au cœur d’un brasier judiciaire entre France et Algérie
La 17e chambre correctionnelle de Paris a rendu aujourd’hui son verdict dans le premier procès en diffamation intenté par Saâda Arbane contre l’écrivain et journaliste Kamel Daoud. Le tribunal a relaxé l’auteur, estimant que les propos incriminés ne permettaient pas d’identifier la plaignante. Les juges ont en outre condamné Mme Arbane pour citation abusive et l’ont astreinte au versement de dommages-intérêts symboliques à l’écrivain ainsi qu’au directeur de la publication du
8 sept.2 min de lecture


Peine de mort : le PT réaffirme une opposition de principe, vieille de trente-cinq ans
Louisa Hanoune reprend l'argumentaire du Parti des travailleurs contre la peine de mort, au moment où le pouvoir prépare une révision du Code pénal pour en réintroduire l'exécution dans plusieurs cas. Louisa Hanoune n'a pas changé de position. Dans une déclaration rendue publique, la porte-parole du Parti des travailleurs revient sur un dossier relancé par le pouvoir ces derniers mois. Le président Tebboune a réclamé le rétablissement de l'exécution de la peine capitale après
5 sept.2 min de lecture


Le crime d’État que l’Algérie n’a jamais voulu nommer
La disparition forcée reste en Algérie un crime d’État méconnu, non pas faute de preuves ou de mobilisation, mais parce qu’un système politique entier s’est construit sur l’effacement, l’intimidation et la réécriture du passé. Trois décennies après le début des enlèvements massifs des années 1990, une majorité d’Algériens ignore encore l’ampleur du phénomène, sa qualification juridique, et surtout la responsabilité directe des institutions. Ce n’est pas un accident de mémoire
2 sept.3 min de lecture


Les disparus, la mémoire confisquée et la résistance des familles : l’Algérie face à son crime continu
La journée internationale contre les disparitions forcées résonne en Algérie comme une blessure ouverte que l’État s’efforce de recouvrir d’un vernis juridique opaque. Derrière les chiffres, les rapports et les discours officiels, il y a des vies suspendues, des familles qui refusent l’oubli, et un pouvoir qui a méthodiquement construit un système pour empêcher toute vérité d’émerger. Le mouvement des familles de disparus est né au milieu des années 1990, dans un climat de te
30 août3 min de lecture


Université d’été : l’intervention poignante de Nadia Matoub en hommage aux défenseurs des libertés
L’ONG Riposte Internationale a organisé son université d’été annuelle, un rendez-vous désormais incontournable pour les défenseurs des droits humains, les acteurs associatifs et les voix engagées pour les libertés fondamentales. Cette édition, marquée par une forte charge symbolique, a été dédiée à la mémoire d’Ahmed Aït Bachir, militant infatigable de la cause amazighe, défenseur des droits humains et de la démocratie. À travers cet hommage, l’organisation a tenu à rappeler
24 août2 min de lecture


Université d’été de Riposte Internationale : quatre jours pour réaffirmer la primauté des libertés
La 5ᵉ édition de l’Université d’été de Riposte Internationale, organisée du 18 au 21 août 2026 à Orléans, s’est achevée après quatre journées de débats nourris autour des droits humains, des libertés fondamentales, de l’État de droit et des défis politiques et sociaux qui traversent nos sociétés. Cette édition était dédiée à la mémoire d’Ahmed Aït Bachir, militant infatigable de la cause amazighe, de la démocratie et des droits humains. En lui rendant hommage, Riposte Interna
24 août3 min de lecture


Dix ans après la mort en détention du journaliste Mohamed Tamalt, son frère réclame la réouverture du dossier
Le 11 décembre 2016, Mohamed Tamalt, 41 ans, journaliste algéro-britannique, succombe à une blessure au crâne à l’hôpital Lamine-Debaghine de Bab-El-Oued à Alger alors qu’il était en détention. Le ministère de la Justice a alors conclu à une mort naturelle, tandis que sa famille accuse les autorités d’avoir assassiné le journaliste. Près de 10 ans après, son frère, Abdelkader, demande l’ouverture d’une enquête indépendante et l’étude du dossier médical. Lorsqu’il rentrait au
24 août3 min de lecture


Un député écroué pour fraude, un astérisque au Journal officiel : l'Algérie au temps de la médiocrité prédit par Mehri
Un député proclamé élu par la Cour constitutionnelle, écroué pour fraude électorale, réduit à un astérisque au Journal officiel. La sentence attribuée à l'homme d'État disparu en 2012 vient de trouver son illustration. Il y a des phrases qui attendent leur heure. Celle qu'on prête à Abdelhamid Mehri, l'homme d'État algérien mort en janvier 2012, a patienté trois décennies avant de trouver son incarnation administrative. « Nous sommes au temps de la médiocrité, et la médiocrit
26 juil.4 min de lecture


Visas : quand un geste diplomatique vers Alger embrase le débat français
L’annonce d’un possible retour à 250 000 visas annuels pour les Algériens a agi comme un détonateur dans un paysage politique français déjà saturé de tensions identitaires et migratoires. À l’origine, une interview de l’ambassadeur de France à Alger, Stéphane Romatet, relayée mi‑juillet 2026, où il évoque la volonté de « retrouver le niveau d’avant‑crise ». En Algérie, le message est reçu comme un signe d’apaisement après plusieurs années de crispations diplomatiques. En Fran
21 juil.2 min de lecture


Condamnation de Fethi Ghares : Zoheïr Rouis dénonce une atteinte à l’espace politique et appelle à un sursaut démocratique
La condamnation de Fethi Ghares, figure politique connue pour ses prises de position critiques envers les autorités, a suscité de nombreuses réactions dans le paysage politique algérien. Parmi elles, celle de Zoheïr Rouis, vice‑président du parti Jil Jadid , qui a publié une déclaration ferme dénonçant une atteinte grave à l’espace du débat public. Pour lui, cette affaire dépasse largement le cas individuel de Fethi Ghares et renvoie à une question fondamentale : la place de
21 juil.2 min de lecture


Bouira, 1964 : Treize vies pour une indépendance qui voulait aussi la liberté
Stèle commémorative sur le lieu du massacre Le 17 juillet 2026 marque le soixante-deuxième anniversaire d’un épisode longtemps enfoui dans les marges de l’histoire officielle : la mort de treize maquisards du Front des Forces Socialistes, tombés au village Halassa, commune d’Ath Rached, dans la wilaya de Bouira. Leur disparition, survenue le 17 juillet 1964, demeure l’un des symboles les plus puissants de la résistance politique post‑indépendance, un moment où la quête de dém
18 juil.3 min de lecture


Tamazight, de la lutte citoyenne à l’université : un master qui consacre une victoire algérienne
L’Université d’Alger 3 ouvrira, dès la rentrée 2026‑2027, un master intégré en “Communication en langue amazighe”, une première qui s’inscrit dans une histoire longue, faite de revendications, de mobilisations citoyennes et de luttes pour la reconnaissance pleine et entière de tamazight. Le Haut Commissariat à l’amazighité (HCA) a officialisé l’annonce dans un communiqué daté du 14 juillet, soulignant que cette nouvelle formation découle de la circulaire ministérielle d’orien
15 juil.2 min de lecture


Exhumation des martyrs d’Ighram : dix destins, une même fidélité à la patrie
Les 8 et 9 juillet 2026, le village d’Ighram, dans la wilaya de Béjaïa, a vécu un moment d’une intensité rare. À l’invitation du président de l’APC, Hamidouche Madjid, des volontaires et habitants se sont mobilisés pour une mission de mémoire : l’exhumation des ossements de dix martyrs de la guerre de libération nationale, tombés entre 1957 et 1959. Une opération menée sur deux jours, dans un silence chargé d’histoire et une émotion palpable. Les martyrs concernés sont : – Un
10 juil.2 min de lecture


Algérie : ces petits interdits qui avaient mené à la décennie noire
Un imam qui rappelle depuis le minbar qu'une candidate ne doit pas élever la voix, une mort suspecte sur le littoral algérois, des appels à interdire les sorties mixtes : pris séparément, ces faits semblent mineurs. Mis bout à bout, ils reproduisent le scénario qui a précédé la guerre civile des années 1990. La décennie 1990 n'a pas commencé par les armes. Elle a commencé par une interdiction ici, une fatwa là, un prêche contre une fête, un autre contre une tenue, une mixité
1 juil.4 min de lecture


Ali Ideflawen une voix libre que la censure a brisée
Après une longue lutte contre la maladie, Ali Aït-Ferhat, plus connu sous le nom d’Ali Ideflawen, s’est éteint ce dimanche 28 juin à l’hôpital de Tizi-Ouzou, à l’âge de 69 ans. Avec lui disparaît l’une des voix les plus marquantes de la chanson engagée kabyle, un artiste dont le parcours épouse les grandes fractures politiques et culturelles de l’Algérie contemporaine. Né à Aït-Guaret, dans la commune de Timizart, Ali Aït-Ferhat appartient à cette génération d’enfants de l’Al
28 juin3 min de lecture


L’Algérie face à ses ombres : 23 terroristes neutralisés, et une Charte qui n’a jamais vraiment refermé la page
L’annonce par l’Armée nationale populaire, au premier semestre 2026, de la « neutralisation » de 23 terroristes et de l’arrestation de 147 soutiens rappelle une réalité que le discours officiel tente d’évacuer depuis deux décennies : le terrorisme n’a jamais totalement disparu en Algérie. Il s’est transformé, fragmenté, parfois dissous dans des réseaux criminels qui prospèrent dans les marges de l’économie informelle. Cette persistance interroge directement la Charte pour la
28 juin3 min de lecture
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