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Des poètes(ses) Algérien(ne)s uni(e)s pour la cause africaine au CPMDH-Oran

Des poètes(ses) Algérien(nes) uni(e)s pour la cause africaine au CPMDH-Oran
Des poètes(ses) Algérien(ne)s uni(e)s pour la cause africaine au CPMDH-Oran

Dans l’écho de l’appel universel du World Poetry Movement (WPM) et avec l’aimable concours de Salima AIDOUNI, le CPMDH-Oran (Centre pour la mémoire et l’étude des Droits de l’Homme) a organisé une journée dédiée à la poésie.


Unissant leurs voix à l’action mondiale pour l’Afrique, les présents ont illuminé le samedi 30 septembre à 17 heures avec des vers et des rimes, célébrant la cause avec passion et dévouement. Qui, sinon la poésie, peut se dresser avec audace pour les droits de l’homme ? Utiliser le charme des mots pour contrer la brutalité des armes, l’oppression et les forces autoritaires ! Tel est le choix du CPMDH-Oran, ce centre de la mémoire et des droits de l’homme, un choix qu’il a embrassé depuis sa naissance.


C’est avec des paroles de Léo FERRE : « A l’école de la poésie, on n’apprend pas. ON SE BAT ! » que Salima AIDOUNI a présenté l’événement pour signifier par cette affirmation audacieuse de la force et de la résilience inhérentes à l’acte de création poétique.


Sur la scène, ils se sont présentés, ces poètes et ces poétesses. Qui, de leurs feuillets, ont partagé leurs mots, leurs rimes, leurs tendresses en arabe ou en français, ou les deux entrelacés et même en anglais, pour mieux nous enchanter. Peu importe la langue, pourvu qu’elle soit belle !


Ces poètes (ses) viennent de tous les azimuts car la poésie n’est pas un métier, c’est un art, c’est un don de la nature, une flamme qui s’allume, qui jaillit du plus profond des cœurs qui s’expriment. Avec sa voix de cantatrice, Souad BELMOKHTAR nous a offert un cocktail de poèmes africains N'déye Coumba Mbengue Diakhaté du Sénégal, Suzanne Boni Tanella de Côte d'Ivoire, Najlaa Othmane, Toum et Marwa Babaker du Soudan. Des voix de femmes qui chantent leur destin.



Nacer Bouchakour, en parfait anglais, nous a émerveillé avec ses vers sur l’Afrique, sa terre, sa culture, sa beauté, sa magie. Ses mots ont résonné comme une musique.


Nafila Kerrouche, avec son talent habituel, nous a épatés avec ses poèmes bilingues, en arabe et en français, elle passe du ciel à la terre. Elle nous a fait voyager dans son monde singulier


Houari Maamar, avec son style simple et épuré, nous a gratifiés avec ses poèmes personnels, sans oublier sa muse HOURIA, qu’il a tant aimée, en arabe Daridja, il lui rend hommage éternel.


Salima, elle aussi, n’a pas dérogé à la règle. Elle nous a présenté plusieurs sublimes poèmes dans les deux langues, elle exprime son art et son zèle. Elle nous a fait partager ses émotions et ses thèmes.


Même les absents excusés ont eu droit à l’honneur. Leurs poèmes ont été lus par leurs amis fidèles Ahmed Saifi BENZIANE et Khadidja SASSI, des auteurs qui nous ont fait rêver avec leurs mots rebelles.


Abdelkader BOUDJEMA, du public, s’est levé spontanément, il nous a offert deux jolis poèmes de sa plume. Il a participé à cette soirée joyeusement, il a apporté sa contribution à ce parfum de brume.


Ce fut une journée radieuse, qui a couronné cette campagne de la poésie pour les droits de l’homme en Afrique, qui a duré du vingt et un au trente septembre, deux mille vingt-trois. Elle a réuni des voix, des plumes, des cœurs, qui ont clamé leur amour, leur espoir, leur colère, leur joie, leur souffrance.


Elle a été un hymne à la liberté, à la dignité, à la tolérance.


Yacine M

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