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Condamné à mort pour un tatouage amazigh ? Maître Atmane Bessalem démonte l’accusation
Dans le dossier tentaculaire du meurtre de Djamel Bensmaïl, survenu en août 2021 à Larbâa Nath Irathen, une voix continue de dénoncer les dérives d’une procédure devenue, selon lui, une véritable « machine juridico‑politique » . Maître Atmane Bessalem, avocat et militant des droits humains, affirme que plusieurs condamnations à mort reposent sur des bases fragiles, voire inexistantes. Parmi les cas les plus emblématiques figure celui de K.S, un jeune homme d’une vingtaine d’a
23 févr.3 min de lecture
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