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Les disparus, la mémoire confisquée et la résistance des familles : l’Algérie face à son crime continu
La journée internationale contre les disparitions forcées résonne en Algérie comme une blessure ouverte que l’État s’efforce de recouvrir d’un vernis juridique opaque. Derrière les chiffres, les rapports et les discours officiels, il y a des vies suspendues, des familles qui refusent l’oubli, et un pouvoir qui a méthodiquement construit un système pour empêcher toute vérité d’émerger. Le mouvement des familles de disparus est né au milieu des années 1990, dans un climat de te
il y a 2 jours3 min de lecture
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