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ARTICLES


Tebboune réaffirme sa promesse de dialogue politique, mais les signaux contradictoires persistent
Le président Abdelmadjid Tebboune a réaffirmé, dans une interview accordée à des médias publics et diffusée ce lundi soir, son engagement à « dialoguer avec les partis politiques ». L’extrait rendu public par la présidence reste toutefois très général : le chef de l’État assure maintenir sa promesse, mais ne fournit ni calendrier ni méthode. Depuis sa réélection en septembre 2024, Tebboune évoque régulièrement l’idée d’un « dialogue national » qu’il situe à l’horizon 2025, sa
27 juil.2 min de lecture


Fethi Ghares condamné en appel : le Parti des travailleurs appelle à la « détente »
Deux ans de prison ferme confirmés en appel pour le coordinateur du MDS, jugé pour ses déclarations sur le président Tebboune. Le Parti des travailleurs dénonce une « judiciarisation de la vie politique » et réclame la libération des détenus d’opinion. La cour d’Alger a confirmé, ce mardi 21 juillet, la peine de deux ans de prison ferme prononcée contre Fethi Ghares, coordinateur national du Mouvement démocratique et social (MDS). Dans un communiqué diffusé le jour même, le P
21 juil.2 min de lecture


Condamnation de Fethi Ghares : Zoheïr Rouis dénonce une atteinte à l’espace politique et appelle à un sursaut démocratique
La condamnation de Fethi Ghares, figure politique connue pour ses prises de position critiques envers les autorités, a suscité de nombreuses réactions dans le paysage politique algérien. Parmi elles, celle de Zoheïr Rouis, vice‑président du parti Jil Jadid , qui a publié une déclaration ferme dénonçant une atteinte grave à l’espace du débat public. Pour lui, cette affaire dépasse largement le cas individuel de Fethi Ghares et renvoie à une question fondamentale : la place de
21 juil.2 min de lecture


Condamnation de Fethi Ghares : un verdict lourd, un signal politique clair
La cour d’Alger a condamné, mardi, Fethi Ghares, secrétaire général du Mouvement démocratique et social (MDS), à deux ans de prison ferme et 300 000 dinars d’amende pour des écrits publiés sur les réseaux sociaux. Le MDS, héritier du parti communiste algérien, est gelé depuis 2023 par décision administrative. Son premier responsable reste pourtant l’une des voix les plus constantes de la gauche laïque algérienne, critique du pouvoir et du président Abdelmadjid Tebboune. La co
21 juil.2 min de lecture


Fethi Ghares face au scrutin verrouillé, le pluralisme interdit et la souveraineté confisquée
Invité de Radio des sans voix, Fethi Ghares a livré une analyse directe et sans détour du climat entourant les élections du 2 juillet 2026, qu’il décrit comme un « processus sans pluralisme ». Au micro du média en ligne, il a dénoncé un scrutin verrouillé, dépourvu des conditions minimales permettant une compétition politique réelle. Pour lui, la question n’est plus celle du boycott, mais celle de l’exclusion : « On ne peut pas boycotter un processus auquel on n’a même pas ac
1 juil.2 min de lecture


À l’ONU, les déclarations officielles contestées par les défenseurs des droits humains
Dans une allocution prononcée mercredi 17 juin devant le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, le représentant permanent de l’Algérie à Genève a assuré que son pays respectait pleinement les droits humains. Usant de la langue de bois désormais routinière au sein du pouvoir, le diplomate a même réaffirmé « l’engagement constant » d’Alger en faveur de la protection et de la promotion des libertés fondamentales. Un discours convenu, mécanique, qui répète mot
20 juin2 min de lecture


Gouverner par le ventre : les limites d’un système à bout de souffle
Depuis quelques mois, voire quelques années, les conseils des ministres, les réunions du gouvernement les discours de Abdelmadjid Tebboune se ressemblent : ils tournent en gros autour de la mercuriale, des prix des produits alimentaires, de la disponibilité de l’huile, du sucre et de la semoule et, à de rares occasions, on discute de la présence ou non de la monnaie dans les postes et les banques. Pas de décision stratégique, ni de vision lointaine qui pourra mettre le pays s
14 janv.2 min de lecture
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