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Féminicides : faute de chiffres officiels, les féministes tiennent le registre des mortes
Quelques mois après avoir alerté sur le meurtre d’Asma Oumaïma, 15 ans, à Chlef, la militante Lina Farah lance « Femicide Algeria », un réseau de bénévoles chargé de recenser et de vérifier les meurtres de femmes dans toutes les wilayas. Elle rejoint un travail que des organisations féministes mènent depuis 2019, dans un pays qui ne publie aucune statistique officielle sur les féminicides. Asma Oumaïma Moumna avait quinze ans. Fin janvier, à Sidi Akkacha, dans la wilaya de Ch
26 sept.5 min de lecture
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