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La fin de la doctrine de non‑ingérence : l’Algérie sanctuarise l’intervention militaire extérieure
Le 26 mars 2026, le Parlement algérien adoptait à l'unanimité, 542 voix pour, zéro contre, la loi nᵒ 26-04 portant révision constitutionnelle. Parmi les douze amendements techniques entérinés ce jour-là figure une disposition qui, présentée comme une simple consolidation rédactionnelle, n'en constitue pas moins l'un des virages les plus significatifs de la doctrine militaire algérienne depuis l'indépendance. L'article 91, alinéa 2, de la Constitution révisée dispose désorma
28 mars3 min de lecture
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