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Le CNDH, un organe officiel en décalage avec la réalité des droits humains en Algérie
L’élection de Maya Sahli-Fadel à la présidence du Conseil national des Droits de l’Homme (CNDH) , le 12 mars, intervient dans un contexte où la question des libertés fondamentales en Algérie est plus sensible que jamais. Bien que cette institution soit officiellement chargée de défendre les droits humains, sa dépendance structurelle à l’exécutif limite profondément sa crédibilité et son autonomie. Le fait que le ministre de la Justice et le président de la Cour suprême assis
il y a 3 heures3 min de lecture


Algérie : que reste‑t‑il des libertés fondamentales ?
L’Algérie traverse une période où les libertés publiques connaissent un recul profond et systémique. Les organisations internationales de défense des droits humains, ainsi que des experts de l’ONU, décrivent un pays où l’espace civique se referme, où les voix critiques sont poursuivies, et où les libertés garanties par la Constitution sont de plus en plus théoriques. En 2025, l’Algérie continuait encore d’affirmer sur la scène internationale son engagement envers la dignité h
2 janv.2 min de lecture
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