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ARTICLES


Condamnation de Fethi Ghares : Zoheïr Rouis dénonce une atteinte à l’espace politique et appelle à un sursaut démocratique
La condamnation de Fethi Ghares, figure politique connue pour ses prises de position critiques envers les autorités, a suscité de nombreuses réactions dans le paysage politique algérien. Parmi elles, celle de Zoheïr Rouis, vice‑président du parti Jil Jadid , qui a publié une déclaration ferme dénonçant une atteinte grave à l’espace du débat public. Pour lui, cette affaire dépasse largement le cas individuel de Fethi Ghares et renvoie à une question fondamentale : la place de
21 juil.2 min de lecture


STAEM : le DG par intérim et trois cadres sous mandat de dépôt
L'actuel directeur général par intérim de la société algéro-émiratie des tabacs a été placé sous mandat de dépôt par le pôle pénal économique et financier de Sidi M'hamed, avec trois cadres et des opérateurs privés. Le juge d'instruction de la deuxième chambre du pôle pénal économique et financier près le tribunal de Sidi M'hamed a ordonné le placement en détention provisoire de l'actuel directeur général par intérim de la Société des tabacs algéro-émiratie (STAEM), désigné p
21 juil.2 min de lecture


Condamnation de Fethi Ghares : un verdict lourd, un signal politique clair
La cour d’Alger a condamné, mardi, Fethi Ghares, secrétaire général du Mouvement démocratique et social (MDS), à deux ans de prison ferme et 300 000 dinars d’amende pour des écrits publiés sur les réseaux sociaux. Le MDS, héritier du parti communiste algérien, est gelé depuis 2023 par décision administrative. Son premier responsable reste pourtant l’une des voix les plus constantes de la gauche laïque algérienne, critique du pouvoir et du président Abdelmadjid Tebboune. La co
21 juil.2 min de lecture


Deux ans de détentions politiques : l’Algérie face à ses ombres judiciaires
Depuis deux ans, une série de détentions et de poursuites judiciaires frappe des militants, universitaires et un avocat, dans un climat politique marqué par la répression du dissentiment depuis l’arrivée d’Abdelmadjid Tebboune au pouvoir en 2019. Le texte publié par l’avocate Fetta Sadat, qui rappelle les noms et les dates, agit comme un révélateur : derrière les chiffres, ce sont des vies entières suspendues, des familles brisées, et une justice dont l’indépendance est de pl
20 juil.3 min de lecture


« Tu peux tout faire, sauf te remarier » : quand l'article 66 coûte encore leurs enfants aux mères divorcées
Remariée quatre ans après son divorce, une mère algérienne a perdu la garde de sa fille en vertu de l'article 66 du code de la famille, face à un père absent et lui-même remarié. Un texte toujours en vigueur en 2026, que bien des tribunaux appliquent encore mécaniquement. Elle pensait être dans son droit. Divorcée depuis 2010, autonome, salariée, elle avait élevé seule sa fille pendant quatre ans avant de refaire sa vie. C'est ce remariage, et rien d'autre, qui lui a coûté la
19 juil.4 min de lecture


Après le drame de Mohammadia, Louisa Hanoune dénonce une « police des mœurs » qui s'acharne sur les victimes
Alors que dix enfants et leur éducatrice reposent depuis jeudi au cimetière de Sidi Rzine, des pages et des comptes se sont réjouis en ligne de la mort de ces pensionnaires de l'enfance assistée, coupables à leurs yeux d'être nés hors mariage. La secrétaire générale du Parti des travailleurs y voit la marque d'un « clergé » autoproclamé et alerte sur une dérive qui dépasse le fait divers. Dix cercueils blancs, portés jeudi 16 juillet en fin de journée vers le cimetière de Sid
18 juil.3 min de lecture


Le droit de critiquer s'arrête à l'aéroport d'Alger
© Billet d’avion Mustapha Benfodil posté sur son compte Facebook Depuis Berlin, Abdelmadjid Tebboune proclame que « chaque Algérien a le droit de critiquer » et souhaite la bienvenue aux opposants. Au même moment, à Alger, deux journalistes qui n'ont jamais insulté personne restent cloués au sol par une interdiction de sortie du territoire, six mois pour Mustapha Benfodil, sept ans pour Saïd Boudour. Radiographie d'une mesure sans juge, sans texte et sans visage, devenue l'a
18 juil.6 min de lecture


Bouira, 1964 : Treize vies pour une indépendance qui voulait aussi la liberté
Stèle commémorative sur le lieu du massacre Le 17 juillet 2026 marque le soixante-deuxième anniversaire d’un épisode longtemps enfoui dans les marges de l’histoire officielle : la mort de treize maquisards du Front des Forces Socialistes, tombés au village Halassa, commune d’Ath Rached, dans la wilaya de Bouira. Leur disparition, survenue le 17 juillet 1964, demeure l’un des symboles les plus puissants de la résistance politique post‑indépendance, un moment où la quête de dém
18 juil.3 min de lecture


En Algérie, on n’arrête plus les infractions… mais ceux qui les révèlent
Une femme a été arrêtée et condamnée, jeudi 16 juillet, à une année de prison ferme par un tribunal d’Oran. Son crime ? Avoir filmé l’incendie qui a ravagé un immeuble de sa ville le 12 juillet. La justice lui a reproché d’avoir « diffusé de fausses informations susceptibles de porter atteinte à la sécurité publique ». Pourtant, l’explosion du gaz qui a soufflé deux appartements provoquant des blessures parmi les habitants et les agents de la protection civile, ont fait l’obj
17 juil.2 min de lecture


Tebboune promet l’ouverture à Berlin, mais l’affaire Boudour révèle l’envers du décor
La dernière déclaration du président Abdelmadjid Tebboune depuis Berlin, affirmant que « les opposants sont les bienvenus en Algérie » et que « chacun peut critiquer librement », se heurte frontalement à la réalité vécue par de nombreux journalistes et militants. Le témoignage de Saïd Boudour, publié cette semaine, en est l’illustration la plus directe et la plus dérangeante. Saïd Boudour rappelle qu’il est interdit de quitter le territoire national depuis septembre 2019, une
17 juil.2 min de lecture


La diaspora algérienne dénonce les pressions du pouvoir après la déclaration de Tebboune à Berlin
La dernière intervention du président Abdelmadjid Tebboune, prononcée depuis Berlin lors de sa visite officielle en Allemagne, a suscité une vague de réactions au sein de la diaspora. Alors que le chef de l’État a réaffirmé sa volonté de « réconciliation nationale » et de Lem Echeml — la « réunification » — plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer un discours jugé déconnecté de la réalité. Parmi elles, celle d’Ali Aït Djoudi, président de l’ONG Riposte Internationale, qui accus
17 juil.2 min de lecture


Berlin : Tebboune refuse d'évoquer une grâce de Christophe Gleizes
Interrogé jeudi sur les appels à la grâce du journaliste français, le président algérien a refusé de se prononcer... hors du territoire national. La question a fusé en français, au milieu d'une conférence de presse consacrée au gaz et à l'hydrogène. Jeudi 16 juillet à la Chancellerie fédérale de Berlin, aux côtés de Friedrich Merz, Abdelmadjid Tebboune a été interrogé sur les appels à la grâce en faveur de Christophe Gleizes, le journaliste sportif français détenu en Algérie.
16 juil.2 min de lecture


Législatives du 2 juillet : la Cour constitutionnelle proclamera les résultats définitifs samedi
La Cour constitutionnelle proclamera samedi 18 juillet à 13h00 les résultats définitifs des élections législatives du 2 juillet, un scrutin marqué par une participation de 21,24 %, la plus faible jamais enregistrée pour une consultation législative en Algérie. Dans un communiqué diffusé ce jeudi 16 juillet, la Cour constitutionnelle annonce qu'elle proclamera les résultats définitifs de l'élection des membres de l'Assemblée populaire nationale (APN) le samedi 18 juillet 2026
16 juil.3 min de lecture


Onze enfants périssent dans l’incendie nocturne de l’orphelinat d’El Mohammadia
Le drame s’est noué en pleine nuit. Un incendie s’est déclaré jeudi vers 3h30 du matin dans l’établissement de l’enfance assistée d’El Mohammadia, dans la circonscription d’El Harrach, à l’est d’Alger. Les onze victimes recensées à ce stade sont toutes des enfants, selon la Protection civile. Dix-neuf autres personnes ont été blessées. Dix d’entre elles souffrent de brûlures plus ou moins graves, deux de détresse respiratoire, et sept ont été prises en charge pour choc psycho
16 juil.2 min de lecture


« Je n’ai jamais fui » : Ali Lmrabet revient sur son arrestation et ses blessures
Ali Lmrabet occupe une place singulière dans le paysage médiatique maghrébin : journaliste marocain indépendant, plusieurs fois condamné, plusieurs fois interdit d’exercer, et auteur d’enquêtes explosives sur les zones d’ombre du Makhzen. Parmi ces enquêtes, celles portant sur les Groupes islamiques armés (GIA) algériens restent les plus sensibles. Lmrabet affirme que certains segments du GIA auraient été infiltrés ou manipulés par des services marocains dans les années 1990,
15 juil.3 min de lecture


Intégrisme réel ou fabriqué ? Le débat qui fracture l'Algérie
De l'huile de vidange sur des rochers, un mort, et un pays qui se demande ce qui lui arrive. Pression morale, recul des libertés, polarisation en ligne...le malaise algérien résiste aux réponses simples. Un jeune homme a versé de l’huile de vidange sur des rochers du littoral, à Bordj El Kiffan, pour en dissuader les couples de s’y asseoir. Un habitant venu prendre l’air y a laissé la vie, tombé à la mer. Quelques jours plus tôt, la vidéo d’un père enlaçant sa fille, bachel
15 juil.4 min de lecture


Algérie : Bikini interdit, burkini interdit...le corps des femmes, encore lui
Deux communiqués de collectifs féministes algériens, publiés à quelques heures d'intervalle, dénoncent des interdictions symétriques. Ici un hôtel de Boumerdès refuse le bikini, là des piscines refoulent les baigneuses en burkini. Deux vestiaires, une même vieille obsession. Il fallait lire les deux textes côte à côte pour mesurer l'absurde. Le premier, signé par des féministes algériennes, s'indigne qu'on interdise le burkini à des femmes voilées venues se baigner. Le second
15 juil.3 min de lecture


Scandale des moutons : qu'en est-il de ceux qui disaient vrai, aujourd'hui incarcérés ?
Arrêtés et placés sous mandat de dépôt pour avoir signalé la mort de moutons importés, plusieurs citoyens ont été poursuivis pour diffusion de fausses informations, des faits que le parquet d'Alger vient lui-même de confirmer. Pour l'avocat Amirouche Bakouri, ceux qui ont été condamnés peuvent prétendre à la révision de leur procès et à leur réhabilitation. Le 26 avril 2025, la Gendarmerie nationale annonçait l'arrestation à Alger d'un jeune homme de dix-neuf ans qui avait di
14 juil.4 min de lecture


Le retour de Saïd Sadi : un événement chargé de symboles, de calculs et de vieilles fractures
Le retour annoncé de Saïd Sadi, après plus de sept années d’exil volontaire en France, a immédiatement ravivé les lignes de fracture de la scène politique algérienne. Entre partisans qui y voient un signe de réouverture du champ politique et sceptiques qui s’interrogent sur les motivations réelles de cette réapparition, l’ancien président du RCD continue de polariser, comme il l’a toujours fait. La trajectoire de Saïd Sadi ne peut être comprise sans analyser son rapport au po
14 juil.3 min de lecture


France : la chute d’un avocat face à l’emprise tentaculaire de la DZ Mafia
L’affaire Kamel Aïssaoui révèle une dérive spectaculaire : celle d’un avocat lyonnais happé par l’écosystème tentaculaire de la DZ Mafia, jusqu’à devenir — selon les enquêteurs — un rouage de ses communications clandestines et de ses projets criminels. Les faits, documentés par plusieurs médias français, dessinent le portrait d’un auxiliaire de justice en difficulté financière, progressivement aspiré dans l’engrenage d’un narcotrafic d’une puissance inédite. La stratégie d’in
14 juil.3 min de lecture
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