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ARTICLES


Quand l’arbitraire universitaire fabrique un candidat : le cas Samir Larabi
Législatives du 2 juillet : Exclu de l’université en janvier après trente mois de bras de fer avec son rectorat, le sociologue annonce sa candidature sous bannière indépendante et réclame 1 350 parrainages pour valider sa liste ASAFU. Le 8 juin 2023, Samir Larabi déposait sa thèse de doctorat en sociologie sur la plateforme numérique Progres de l’Université Abderrahmane-Mira de Béjaïa. Cinq ans de travail sur le mouvement berbériste en Kabylie, trois validations successives d
27 avr.3 min de lecture


Derrière la rupture, un seul gagnant : la machine de censure
La rupture éditoriale entre Fatma Oussedik et Arezki Aït Larbi ne profite qu’aux institutions qui ont orchestré la saisie du livre et la fermeture de la librairie : elle détourne l’attention de la censure, fragilise l’éditeur et isole l’autrice. Ainsi, la déchirure Oussedik–Aït Larbi n’est pas seulement une diversion utile aux autorités : elle affaiblit la légitimité des deux acteurs au moment même où la solidarité aurait été leur meilleure protection. L’autrice perd en autor
27 avr.2 min de lecture


Arezki Ait-Larbi annonce rompre sa relation éditoriale avec Fatma Oussedik
Dans un long communiqué, le patron des éditions Koulou, Arezki Ait-Larbi, a annoncé rompre sa relation avec la sociologue et universitaire Fatma Oussedik. Il en veut à l’auteure de « identités rebelles » d’avoir « rompu le contrat moral » qui la liait à la maison d’édition en « reprenant à son compte des insinuations sur des ”agendas politiques ”, arguments inhabituels aussi bien dans le discours universitaire que dans le monde de l’édition », écrit Arezki Aït-Larbi dans son
27 avr.2 min de lecture


L’Algérie face à son vieux démon : la corruption systémique
Les scandales qui dominent l’actualité algérienne cette semaine — détournements massifs dans le secteur de l’eau, falsification de documents officiels, surfacturations et saisies de stupéfiants — ne sont pas des accidents isolés. Ils s’inscrivent dans une continuité historique largement documentée par les chercheurs et les organisations internationales : la corruption en Algérie est structurelle, systémique et intimement liée à la nature du pouvoir depuis 1962. Les affaires r
27 avr.2 min de lecture


Entre irrégularités éditoriales et saisie policière : la mise au point « incomplète » de Fatma Oussedik
©Page Facebook Fatma Oussedik Une semaine après l’intervention policière à la librairie des Beaux-Arts, la sociologue prend ses distances avec les irrégularités éditoriales qui ont fourni aux autorités le prétexte réglementaire de la saisie. Fatma Oussedik a appris, “en même temps que le grand public”, que “l’ISBN figurant sur ses ouvrages n’était pas conforme, que le dépôt légal n’avait pas été effectué, que le titre déposé était tronqué”. Elle dit avoir découvert avec “regr
26 avr.3 min de lecture


« Nous défendons l'homme, et non pas le projet politique » : cinq ans après, l'Algérie se souvient d’Ali-Yahia Abdennour
« Nous défendons l'homme, et non pas le projet politique » : cinq ans après, l'Algérie se souvient d’Ali-Yahia Abdennour
25 avr.6 min de lecture


Des cinéastes algériens s’insurgent contre la censure
Face à la multiplication des actes de censure et des interdictions de projection, les cinéastes algériens haussent le ton. Dans une pétition rendue publique vendredi 24 avril, ils dénoncent l’interdiction du film The Arab de Malek Bensmaïl au Festival méditerranéen d’Annaba, un épisode qu’ils refusent de considérer comme un simple dérapage. Selon eux, cette décision s’inscrit dans une série d’entraves qui, loin d’être isolées, révèlent un système qui « fragilise durablement l
25 avr.2 min de lecture


Amnesty International alerte sur le risque de la peine capitale contre Tadjadit
Condamné en novembre 2025 dans une affaire liée à « l’apologie de terrorisme », et une autre inculpation en janvier 2026 à une peine de 3 ans de prison, Mohamed Tadjadit dit « le poète du Hirak » va comparaître, de nouveau, le 30 avril prochain devant le tribunal de Dar El-Beida, à l’Est d’Alger, en compagnie de douze autres prévenus. A cette occasion, l’organisation Amnesty International alerte sur le risque que le militant puisse être condamné pour la peine capitale. Dans u
24 avr.2 min de lecture


Entre Ottomans et Français : l’Algérie face à son patrimoine dispersé
Image d'archives L’épée de l’Émir Abd el‑Kader n’est pas un simple vestige du XIXᵉ siècle. C’est un fragment de souveraineté arraché, un témoin silencieux de la résistance algérienne et l’un des objets les plus chargés de sens de l’histoire nationale. Conservée en France depuis la reddition de l’Émir en 1847, elle revient aujourd’hui au cœur du débat mémoriel franco‑algérien, alors que l’Assemblée nationale vient d’adopter un texte ouvrant la voie à des restitutions plus rapi
23 avr.2 min de lecture


Cent cinquante ans après leur déportation, les Algériens du Pacifique cherchent encore une reconnaissance
Image archives Déportés par la France coloniale à la suite des révoltes du XIXe siècle, les ancêtres des quinze mille Calédoniens d'origine algérienne n'ont jamais obtenu de reconnaissance mémorielle pleine et entière. Ni en France, ni en Algérie. Brahim Mohamed, déporté en 1864, fut le premier Algérien envoyé en Nouvelle-Calédonie. Son nom figure dans un registre de l'administration pénitentiaire coloniale, orthographié phonétiquement par un fonctionnaire qui ne parlait pas
23 avr.3 min de lecture


Nouvelle-Calédonie : le dossier des déportés algériens revient sur la table du ministère des Affaires étrangères
Image d'archives Le dossier des Algériens déportés en Nouvelle‑Calédonie, longtemps enfoui dans les marges de la mémoire nationale, connaît un regain d’attention politique et diplomatique. Après des décennies d’oubli institutionnel, il revient aujourd’hui au premier plan, porté par une interpellation parlementaire, un intérêt public renouvelé et une prise de position officielle du ministère des Affaires étrangères. Ce retour inattendu met en lumière un pan entier de l’histoir
23 avr.3 min de lecture


Nouvelle convocation pour Mustapha Bendjama : la brigade de cybercriminalité cible à nouveau le journaliste
Le journaliste Mustapha Bendjama a annoncé avoir reçu une nouvelle convocation émanant de la brigade de cybercriminalité, selon un message publié sur sa page Facebook. Cette démarche s’ajoute à une longue série de procédures engagées contre lui depuis plusieurs années, dans un contexte où les poursuites visant les journalistes et les voix critiques se multiplient. La convocation lui a été notifiée sans précision sur les motifs, un procédé devenu récurrent dans les affaires im
22 avr.2 min de lecture


Entre amnésie imposée et usage politique : la contradiction au cœur de la Charte
La condamnation de Kamel Daoud intervient dans un paysage juridique où la mémoire de la décennie noire reste strictement encadrée par l’ordonnance 06‑01, pierre angulaire de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Ce texte, adopté en février 2006, interdit aux citoyens d’évoquer publiquement la guerre civile en dehors du récit officiel. Il criminalise toute mise en cause des forces de sécurité pour des actes commis durant les années 1990 et prohibe toute expres
22 avr.3 min de lecture


Écrire la décennie noire : Kamel Daoud condamné en Algérie pour son roman « Houris »
L’écrivain franco-algérien, Kamel Daoud, a été condamné lundi 21 avril par le tribunal de la cité-Djamel à Oran à trois ans de prison et à 5 millions de dinars d’amende suite à une plainte de l’association de défense des victimes de terrorisme contre son roman Houris. Le procès a eu lieu le 7 avril passé en l’absence de l’écrivain qui vit en France. Dans un poste sur X, Kamel Daoud indique avoir été condamné « en application de la Charte pour la paix et la réconciliation nati
22 avr.1 min de lecture


Arrestation du neveu du général Djebbar M’henna pour une vidéo jugée "sensible"
Selon le site d’information Tamurt, les services de sécurité algériens ont arrêté en début de semaine le neveu du général M’henna Djebbar, démis de ses fonctions de directeur de la DGDSE, le 24 septembre 2024. Le jeune homme, Sofiane, âgé d’une vingtaine d’années, a été placé sous mandat de dépôt par un juge d’instruction. Les autorités lui reprochent d’avoir partagé sur les réseaux sociaux une vidéo considérée comme "sensible". La vidéo en question serait liée au rappeur alg
21 avr.1 min de lecture


« Koukou Éditions » met en cause la Bibliothèque nationale après l’interdiction d’une dédicace à Alger
Le jeudi 16 avril au soir, Arezki Aït Larbi adressait de sa propre initiative un courriel au ministère de la Culture. Il y signalait une erreur typographique sur la couverture du dernier ouvrage de la sociologue Fatma Oussedik, Les identités rebelles , dont les premiers exemplaires venaient à peine de sortir de l’imprimerie. Cinq jours plus tard, sa maison d’édition se retrouvait à répondre publiquement à un communiqué de la Bibliothèque nationale qui l’accusait, en substance
21 avr.2 min de lecture


Le film « The Arab » bloqué à Annaba : l’ombre de Kamel Daoud plane sur la décision
Le film The Arab , premier long métrage de fiction de Malek Bensmaïl, devait marquer un tournant dans le paysage cinématographique algérien. Inspiré librement du roman Meursault, contre‑enquête de Kamel Daoud, il s’inscrit dans une démarche rare : revisiter l’héritage camusien en redonnant une voix à celui que L’Étranger avait réduit à une silhouette anonyme, « l’Arabe ». Pourtant, alors que le film circulait déjà dans plusieurs festivals internationaux et que sa projection
21 avr.2 min de lecture


Affaire Imétal : Ali Aoun écroué, lourdes peines pour les principaux prévenus
Le verdict est tombé ce lundi matin au tribunal de Sidi M’hamed. L’ancien ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique, Ali Aoun, a été condamné à cinq ans d’emprisonnement ferme, assortis d’une amende d’un million de dinars, avec mandat de dépôt prononcé à l’audience. Une peine sensiblement en deçà des douze ans requis par le parquet dans cette affaire de cessions irrégulières de ferraille impliquant le groupe public Imétal. Le pôle pénal économique et financie
20 avr.2 min de lecture


« Le capital de confiance s’érode » : Soufiane Djilali écrit à Tebboune
« Je vous écris aujourd’hui au sujet d’une évolution préoccupante de la vie publique dans notre pays, illustrée récemment par l’interruption d’une séance de dédicace et la censure d’un ouvrage universitaire .» La lettre ouverte que Soufiane Djilali a adressée cette semaine au président Abdelmadjid Tebboune commence par ces deux faits, survenus à vingt-quatre heures d’intervalle. L’homme qui signe ce texte avait, six ans plus tôt, misé sur ce même président. En janvier 2020, D
19 avr.3 min de lecture


« Pratiques délinquantes des agents de l’État » : Koukou dénonce la saisie du livre de Fatma Oussedik
Dans Fahrenheit 451 , Ray Bradbury imaginait un État si craignant les idées qu’il avait transformé ses pompiers en autodafeurs professionnels. Le roman, publié en 1953, semblait relever de la pure fiction. À Alger, samedi 18 avril 2026, des fonctionnaires des impôts, de la Direction du commerce et du ministère de la Culture ont fait le déplacement rue Didouche Mourad pour obtenir l’annulation d’une dédicace. Le livre visé n’était pas un pamphlet. C’était une étude de sociolog
19 avr.3 min de lecture
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