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ARTICLES


Les éditions Tafat reviennent au Sila après deux ans d’absence
Écartée du Salon international du livre d’Alger en 2024 et en 2025, la maison fondée par Tarik Djerroud sera présente à la 29e édition, du 28 octobre au 7 novembre. Elle rejoint Koukou et Frantz Fanon dans une série de retours dont les critères ne sont pas rendus publics. Les éditions Tafat seront présentes à la 29e édition du Salon international du livre d’Alger (Sila), au Palais des expositions des Pins maritimes. Installée dans la wilaya de Béjaïa et fondée en 2010 par l
18 oct.3 min de lecture


Quand le "nationalisme" dicte le débat : l’avertissement d’Ali Bensaad
@Ali Bensaad (Facebook) Près de six mois après la grâce de Boualem Sansal, le géopolitologue Ali Bensaad est venu rappeler, à l’occasion de l’hommage rendu à feu Mohammed Harbi, que la même mécanique nationaliste qui a tenu l’écrivain en cellule pendant 361 jours vient de frapper un livre de sociologie sur le M’zab. Et que les opposants eux-mêmes y ont prêté la main. L’intervention, sobrement intitulée “Les nationalismes, Le populisme contre le Maghreb”, a été prononcée par
4 mai5 min de lecture


Liberté d’expression et de la presse : ce que le discours de Tebboune n'a pas dit le 3 mai
Quatre jours après la chute de l'Algérie à la 145e place du classement RSF, le président de la République a célébré samedi une presse « libre et plurielle ». Au même moment, un journaliste français purgeait sept ans de prison à Alger, un journaliste algérien venait de basculer du sursis à la prison ferme, et la principale association de familles de disparus de la décennie noire restait sous scellés. Il y a deux explications possibles au discours qu'Abdelmadjid Tebboune a te
3 mai5 min de lecture


Derrière la rupture, un seul gagnant : la machine de censure
La rupture éditoriale entre Fatma Oussedik et Arezki Aït Larbi ne profite qu’aux institutions qui ont orchestré la saisie du livre et la fermeture de la librairie : elle détourne l’attention de la censure, fragilise l’éditeur et isole l’autrice. Ainsi, la déchirure Oussedik–Aït Larbi n’est pas seulement une diversion utile aux autorités : elle affaiblit la légitimité des deux acteurs au moment même où la solidarité aurait été leur meilleure protection. L’autrice perd en autor
27 avr.2 min de lecture


« Koukou Éditions » met en cause la Bibliothèque nationale après l’interdiction d’une dédicace à Alger
Le jeudi 16 avril au soir, Arezki Aït Larbi adressait de sa propre initiative un courriel au ministère de la Culture. Il y signalait une erreur typographique sur la couverture du dernier ouvrage de la sociologue Fatma Oussedik, Les identités rebelles , dont les premiers exemplaires venaient à peine de sortir de l’imprimerie. Cinq jours plus tard, sa maison d’édition se retrouvait à répondre publiquement à un communiqué de la Bibliothèque nationale qui l’accusait, en substance
21 avr.2 min de lecture
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