top of page

Justice : Grâce présidentielle pour Mohmed El-Amine Belghith

  • 15 déc. 2025
  • 1 min de lecture

Mohamed-El-Amine Belghith a bénéficié d’une grâce présidentielle couvrant « l’intégralité » de ce qui reste de la peine de l’Universitaire, annonce la présidence de la République dans un court communiqué ce lundi 15 décembre.


Le professeur d’histoire de 71 ans a été initialement condamné par la cour d’appel d’Alger à 5 ans de prison, dont trois fermes pour « atteinte à une composante de l’identité nationale ». Il avait déclaré sur la chaîne SkyNews arabic que « la revendication amazighe » était « une création franco-sioniste », ce qui a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux. En première instance, il avait été condamné à une peine de 5 ans prison ferme.


La réaction aux propos de l’historien, volontairement provocateur, a poussé les autorités à réagir. Il a été mis tout de suite sous mandat de dépôt avant d’être condamné à de lourdes peines. Ses soutiens, qui se recrutent parmi les conservateurs et les partisans d’une seule identité de l’Algérie, ont vite appelé à sa libération même s’ils n’ont jamais pu défendre ses idées. Les demandes de sa libération se sont multipliées après la grâce présidentielle accordée à l’écrivain franco-algérien, Boualem Sansal, début novembre, pour « des raisons humanitaires ». La voie à la clémence présidentielle en faveur de Mohamed El-Amine Belghith est ouverte la semaine dernière lorsque la Cour suprême a refusé le pourvoi en cassation introduit par le parquet, rendant ainsi la condamnation de l’écrivain définitive.


Essaïd Wakli


 
 
 

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note
bottom of page