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« Tu peux tout faire, sauf te remarier » : quand l'article 66 coûte encore leurs enfants aux mères divorcées
Remariée quatre ans après son divorce, une mère algérienne a perdu la garde de sa fille en vertu de l'article 66 du code de la famille, face à un père absent et lui-même remarié. Un texte toujours en vigueur en 2026, que bien des tribunaux appliquent encore mécaniquement. Elle pensait être dans son droit. Divorcée depuis 2010, autonome, salariée, elle avait élevé seule sa fille pendant quatre ans avant de refaire sa vie. C'est ce remariage, et rien d'autre, qui lui a coûté la
19 juil.4 min de lecture


Législatives du 2 juillet : Vingt jours de campagne pour ne rien dire
Des panneaux vides. Une chaleur de plomb. Des discours qui sentent le réchauffé. Les Algériens, eux, avaient choisi leur priorité depuis longtemps. Et ce n'était pas les législatives. Pendant que les chefs de partis sillonnaient les wilayas, les cafés étaient pleins. Les écrans aussi. Petkovic, la composition du onze, l'arbitrage contre l'Argentine : voilà ce qui occupait les esprits en juin 2026. La politique ? Elle pouvait attendre. Elle attend depuis longtemps, d'ailleurs.
29 juin5 min de lecture


Amel Hadjadj : “L’article 66 met les mères divorcées sous chantage permanent”
En Algérie, l’article 66 du code de la famille permet aux ex-maris de demander la déchéance de la garde maternelle si leur ancienne épouse se remarie. Depuis 2020, des centaines de mères divorcées se mobilisent pour faire abroger cette disposition qu’elles dénoncent comme un instrument de chantage et de contrôle. Amel Hadjadj, fondatrice du Journal Féministe Algérien (JFA) , a recueilli leurs témoignages dans une série de podcasts. Elle décrypte les mécanismes d’intimidati
17 févr.5 min de lecture
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