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ARTICLES


À Paris, les familles de disparus en Algérie interpellent le ministre de l’Intérieur : “Trente ans après, nous attendons toujours la vérité”
À l’occasion de la visite officielle à Paris du ministre algérien de l’Intérieur, Saïd Sayoud, le Collectif des Familles de Disparu(e)s en Algérie (CFDA) a rendu publique une lettre ouverte dénonçant la persistance du déni d’État autour des disparitions forcées des années 1990 et les entraves croissantes visant les défenseurs des droits humains. Les familles de disparus rappellent que des milliers de citoyens algériens ont disparu durant la décennie noire et que leurs proches
2 juin2 min de lecture


Nassera Dutour, interdite d'Algérie : « La peur gouverne aujourd'hui »
Comme Hebe de Bonafini, co-fondatrice des Mères de la Place de Mai, face aux militaires argentins, Nassera Dutour porte depuis près de trente ans le combat des familles de disparus algériens. Refoulée de l'aéroport d'Alger en juillet 2025, elle décrit un pouvoir qui criminalise la moindre voix dissidente et frappe les proches de ceux qu'il ne parvient pas à faire taire. En 1977, alors que ses deux fils venaient d'être enlevés par les escadrons de la dictature militaire arg
23 mai4 min de lecture


Entre amnésie imposée et usage politique : la contradiction au cœur de la Charte
La condamnation de Kamel Daoud intervient dans un paysage juridique où la mémoire de la décennie noire reste strictement encadrée par l’ordonnance 06‑01, pierre angulaire de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Ce texte, adopté en février 2006, interdit aux citoyens d’évoquer publiquement la guerre civile en dehors du récit officiel. Il criminalise toute mise en cause des forces de sécurité pour des actes commis durant les années 1990 et prohibe toute expres
22 avr.3 min de lecture


Arrestations et locaux sous scellés : le CFDA exige la fin de la répression contre les familles de disparus
Locaux mis sous scellés le 16 mars, présidente bannie du territoire depuis juillet 2025, proches arrêtés les 4, 7 et 8 avril. En l'espace de quelques semaines, les autorités algériennes ont méthodiquement démembré le seul collectif qui réclame, depuis 1998, la vérité sur les quelque 7 000 disparus de la décennie noire. Quatre exigences. Le Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA) les a formulées depuis Paris le 10 avril 2026, dans un communiqué adressé aux auto
10 avr.4 min de lecture
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