top of page
ARTICLES


Liberté d’expression et de la presse : ce que le discours de Tebboune n'a pas dit le 3 mai
Quatre jours après la chute de l'Algérie à la 145e place du classement RSF, le président de la République a célébré samedi une presse « libre et plurielle ». Au même moment, un journaliste français purgeait sept ans de prison à Alger, un journaliste algérien venait de basculer du sursis à la prison ferme, et la principale association de familles de disparus de la décennie noire restait sous scellés. Il y a deux explications possibles au discours qu'Abdelmadjid Tebboune a te
3 mai5 min de lecture


Entre irrégularités éditoriales et saisie policière : la mise au point « incomplète » de Fatma Oussedik
©Page Facebook Fatma Oussedik Une semaine après l’intervention policière à la librairie des Beaux-Arts, la sociologue prend ses distances avec les irrégularités éditoriales qui ont fourni aux autorités le prétexte réglementaire de la saisie. Fatma Oussedik a appris, “en même temps que le grand public”, que “l’ISBN figurant sur ses ouvrages n’était pas conforme, que le dépôt légal n’avait pas été effectué, que le titre déposé était tronqué”. Elle dit avoir découvert avec “regr
26 avr.3 min de lecture


« Koukou Éditions » met en cause la Bibliothèque nationale après l’interdiction d’une dédicace à Alger
Le jeudi 16 avril au soir, Arezki Aït Larbi adressait de sa propre initiative un courriel au ministère de la Culture. Il y signalait une erreur typographique sur la couverture du dernier ouvrage de la sociologue Fatma Oussedik, Les identités rebelles , dont les premiers exemplaires venaient à peine de sortir de l’imprimerie. Cinq jours plus tard, sa maison d’édition se retrouvait à répondre publiquement à un communiqué de la Bibliothèque nationale qui l’accusait, en substance
21 avr.2 min de lecture


Fatma Oussedik censurée à Alger : son livre saisi, la librairie fermée
La présentation-dédicace du livre « Les identités rebelles » de la sociologue Fatma Oussedik, prévue samedi à 14h à la librairie des Beaux-Arts d’Alger, a été interdite. Vers 16h40, des policiers sont intervenus pour saisir les exemplaires disponibles et ordonner la fermeture immédiate du magasin. L’information a été confirmée par Arezki Aït Larbi, fondateur des éditions Koukou qui publient l’ouvrage. Le geste, brutal et inattendu, résonne pourtant avec une ironie parfaite.
18 avr.3 min de lecture
bottom of page