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Féminicides : faute de chiffres officiels, les féministes tiennent le registre des mortes
Quelques mois après avoir alerté sur le meurtre d’Asma Oumaïma, 15 ans, à Chlef, la militante Lina Farah lance « Femicide Algeria », un réseau de bénévoles chargé de recenser et de vérifier les meurtres de femmes dans toutes les wilayas. Elle rejoint un travail que des organisations féministes mènent depuis 2019, dans un pays qui ne publie aucune statistique officielle sur les féminicides. Asma Oumaïma Moumna avait quinze ans. Fin janvier, à Sidi Akkacha, dans la wilaya de Ch
26 sept.5 min de lecture


Violences policières : la condamnation qui révèle les angles morts du pouvoir
La condamnation à sept ans de prison d’un policier pour tentative d’assassinat à Dar El Beïda dépasse largement le cadre d’un fait divers. Elle intervient dans un contexte où les violences policières, longtemps invisibilisées ou traitées comme des anomalies individuelles, se croisent désormais avec un autre phénomène tout aussi alarmant : les violences faites aux femmes, dont certaines impliquent directement des agents de l’État. Cette convergence n’est pas fortuite. Elle rév
19 mai3 min de lecture


“À qui devons-nous nous adresser ?” L'appel de vingt organisations après l'assassinat d'une adolescente
“ Y-a-t-il, dans ce que nous voulons être notre pays aussi, quelqu'un, une institution, un pouvoir qui se sente concerné par notre détresse ?”. Face à l'assassinat d'Asma, 15 ans, tuée par son père malgré de multiples alertes, une coalition féministe réclame l'application effective des lois de protection de l'enfance. L'appel est lancé par vingt associations et personnalités féministes algériennes, parmi lesquelles Rachda, le réseau Wassila, CIDDEF, AVIFE, la sociologue Fa
6 févr.3 min de lecture
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