top of page

Sept ans après le Hirak, la FIDH alerte sur une répression toujours persistante en Algérie

  • il y a 60 minutes
  • 2 min de lecture

À l’approche du 22 février, date anniversaire du Hirak, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) publie un message rappelant l’ampleur de ce mouvement citoyen né en 2019 et dénonçant la répression qui, selon elle, n’a jamais cessé depuis. Pour l’organisation, la situation actuelle témoigne d’un durcissement autoritaire. Elle appelle les autorités algériennes à garantir les libertés fondamentales, à mettre fin aux poursuites contre les militant·es pacifiques et à respecter les engagements internationaux du pays en matière de droits humains.


À l’occasion du septième anniversaire du Hirak, célébré le 22 février, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) rappelle l’ampleur et la portée de ce mouvement citoyen né en 2019, tout en dénonçant la persistance d’une répression qu’elle juge systématique en Algérie. Le Hirak avait rassemblé des millions d’Algériennes et d’Algériens dans les rues pour réclamer une « Algérie libre et démocratique », dans un élan pacifique inédit qui avait conduit à la chute du président Abdelaziz Bouteflika après vingt ans de pouvoir.


Sept ans plus tard, la FIDH dresse un constat préoccupant. Selon l’organisation, les autorités algériennes continuent de cibler militant·es, journalistes et simples citoyen·nes par des interpellations, des arrestations arbitraires, des détentions prolongées et un harcèlement judiciaire constant. Malgré la libération de plusieurs figures du mouvement populaire, d’autres restent sous pression, à l’image du militant Mohamed Tadjadit ou du journaliste Mustapha Bendjama, toujours visés par des poursuites ou des mesures restrictives.


Pour la FIDH, cette situation illustre un durcissement autoritaire qui s’inscrit à rebours des aspirations exprimées massivement en 2019. L’organisation appelle les autorités algériennes à respecter les libertés fondamentales, à mettre fin aux poursuites contre les militant·es pacifiques et à garantir à toutes et tous la possibilité de vivre dans la dignité et la liberté. En rappelant les espoirs portés par le Hirak, la FIDH entend maintenir l’attention internationale sur l’évolution des droits humains en Algérie et réaffirmer son soutien à celles et ceux qui continuent de défendre un avenir démocratique.


Nadia B



 
 
 
bottom of page