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ARTICLES


2025 en Algérie : arrestations, procès ajournés et libertés confisquées
L’année 2025 se termine comme elle a commencé pour les droits de l’Homme en Algérie : un ciel sombre, comme le sont quelques journées de cet hiver. Durant les douze derniers mois, rien, en effet, n’est venu améliorer la situation des droits humains en Algérie. Comme celles qui avaient précédé, l’année 2025 a été donc marquée par son lot d’arrestations, de condamnations et de rétrécissement des espaces de liberté. Pour illustrer cette image, il suffit de revenir aux premières
31 déc. 20252 min de lecture


Un homme violemment frappé par des gendarmes ; le commandement promet des sanctions
Debbache El-Djemaï est un professeur dans une école de Barika, à Batna. Samedi 15 novembre, il est allé à la brigade de gendarmerie de la localité pour demander le sort de son jeune frère, arrêté. Quelques minutes plus tard, il sort ensanglanté : deux gendarmes l’ont violemment frappé de la tête, lui ont ouvert le front et l’ont insulté. Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, le trentenaire, visage en sang et la cicatrice très apparente sous l’œil droit, raconte que l
16 nov. 20252 min de lecture


L’affaire Hamlaoui-Melizi, révélatrice d’un système judiciaire sous influence
Le 30 octobre 2025, l’éditrice et écrivaine Salima Melizi est arrêtée à Alger suite à une plainte déposée par Ibtissam Hamlaoui, présidente de l’ Observatoire national de la société civile et du Croissant-Rouge algérien . En cause : un commentaire publié sur Facebook jugé diffamatoire. Moins de 24 heures plus tard, Melizi est relâchée. Mais l’affaire, loin d’être close, soulève une onde de choc dans les milieux de la presse indépendante et des droits humains. L’arrestation de
2 nov. 20253 min de lecture


Zineb Melizi mise sous mandat de dépôt pour un post facebook
L’écrivaine et éditrice Salima Melizi (Zineb dans l’état civil), a été placée sous mandat de dépôt jeudi matin pour avoir écrit un post critiquant Ibtissam Hamlaoui, la présidente de l’ Observatoire de la Société civile et du Croissant-Rouge algérien . « C’est un commentaire qui se dit normalement sur les réseaux sociaux », commente un proche de la dame. Le commentaire est supprimé depuis. Elle est accusée d’outrage « à fonctionnaire » lors de l’accomplissement de ses f
31 oct. 20252 min de lecture
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