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ARTICLES


Ali Ideflawen une voix libre que la censure a brisée
Après une longue lutte contre la maladie, Ali Aït-Ferhat, plus connu sous le nom d’Ali Ideflawen, s’est éteint ce dimanche 28 juin à l’hôpital de Tizi-Ouzou, à l’âge de 69 ans. Avec lui disparaît l’une des voix les plus marquantes de la chanson engagée kabyle, un artiste dont le parcours épouse les grandes fractures politiques et culturelles de l’Algérie contemporaine. Né à Aït-Guaret, dans la commune de Timizart, Ali Aït-Ferhat appartient à cette génération d’enfants de l’Al
28 juin3 min de lecture


Derrière la rupture, un seul gagnant : la machine de censure
La rupture éditoriale entre Fatma Oussedik et Arezki Aït Larbi ne profite qu’aux institutions qui ont orchestré la saisie du livre et la fermeture de la librairie : elle détourne l’attention de la censure, fragilise l’éditeur et isole l’autrice. Ainsi, la déchirure Oussedik–Aït Larbi n’est pas seulement une diversion utile aux autorités : elle affaiblit la légitimité des deux acteurs au moment même où la solidarité aurait été leur meilleure protection. L’autrice perd en autor
27 avr.2 min de lecture


Des cinéastes algériens s’insurgent contre la censure
Face à la multiplication des actes de censure et des interdictions de projection, les cinéastes algériens haussent le ton. Dans une pétition rendue publique vendredi 24 avril, ils dénoncent l’interdiction du film The Arab de Malek Bensmaïl au Festival méditerranéen d’Annaba, un épisode qu’ils refusent de considérer comme un simple dérapage. Selon eux, cette décision s’inscrit dans une série d’entraves qui, loin d’être isolées, révèlent un système qui « fragilise durablement l
25 avr.2 min de lecture


Le film « The Arab » bloqué à Annaba : l’ombre de Kamel Daoud plane sur la décision
Le film The Arab , premier long métrage de fiction de Malek Bensmaïl, devait marquer un tournant dans le paysage cinématographique algérien. Inspiré librement du roman Meursault, contre‑enquête de Kamel Daoud, il s’inscrit dans une démarche rare : revisiter l’héritage camusien en redonnant une voix à celui que L’Étranger avait réduit à une silhouette anonyme, « l’Arabe ». Pourtant, alors que le film circulait déjà dans plusieurs festivals internationaux et que sa projection
21 avr.2 min de lecture
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