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ARTICLES


Entre amnésie imposée et usage politique : la contradiction au cœur de la Charte
La condamnation de Kamel Daoud intervient dans un paysage juridique où la mémoire de la décennie noire reste strictement encadrée par l’ordonnance 06‑01, pierre angulaire de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Ce texte, adopté en février 2006, interdit aux citoyens d’évoquer publiquement la guerre civile en dehors du récit officiel. Il criminalise toute mise en cause des forces de sécurité pour des actes commis durant les années 1990 et prohibe toute expres
il y a 3 jours3 min de lecture


Écrire la décennie noire : Kamel Daoud condamné en Algérie pour son roman « Houris »
L’écrivain franco-algérien, Kamel Daoud, a été condamné lundi 21 avril par le tribunal de la cité-Djamel à Oran à trois ans de prison et à 5 millions de dinars d’amende suite à une plainte de l’association de défense des victimes de terrorisme contre son roman Houris. Le procès a eu lieu le 7 avril passé en l’absence de l’écrivain qui vit en France. Dans un poste sur X, Kamel Daoud indique avoir été condamné « en application de la Charte pour la paix et la réconciliation nati
il y a 3 jours1 min de lecture


Arrestations et locaux sous scellés : le CFDA exige la fin de la répression contre les familles de disparus
Locaux mis sous scellés le 16 mars, présidente bannie du territoire depuis juillet 2025, proches arrêtés les 4, 7 et 8 avril. En l'espace de quelques semaines, les autorités algériennes ont méthodiquement démembré le seul collectif qui réclame, depuis 1998, la vérité sur les quelque 7 000 disparus de la décennie noire. Quatre exigences. Le Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA) les a formulées depuis Paris le 10 avril 2026, dans un communiqué adressé aux auto
10 avr.4 min de lecture


Boualem Sansal : de symbole consensuel à figure controversée, le malaise révélé par « Le Monde »
L’article publié dans Le Monde le 7 avril 2026 propose un portrait nuancé et dérangeant de Boualem Sansal, dont l’image publique s’est profondément transformée depuis sa libération. Présenté d’abord comme un symbole de la liberté d’expression, injustement emprisonné par le régime algérien, l’écrivain apparaît désormais comme une figure plus ambiguë, au cœur de tensions politiques et éditoriales qui dépassent largement son cas personnel. Les journalistes soulignent que « l’im
8 avr.3 min de lecture


L’OMDH dénonce la fermeture « arbitraire » du siège de SOS Disparus à Alger
L’Organisation Marocaine des Droits de l’Homme (OMDH) a vivement condamné la fermeture du siège de l’Association des familles des disparus en Algérie, connue sous le nom de SOS Disparus , par les autorités algériennes. Dans un communiqué, l’ OMDH dénonce une décision « arbitraire » qui s’inscrirait, selon elle, dans une « politique systématique de harcèlement » visant les familles des victimes de disparitions forcées ainsi que les défenseurs des droits humains. L’organisati
1 avr.2 min de lecture


Amnesty International réclame l'annulation de la fermeture du bureau de SOS Disparus à Alger
La police a mis sous scellés le 16 mars 2026 les locaux de l'organisation, qui réclame depuis vingt-cinq ans vérité et justice pour les milliers de personnes disparues durant la décennie noire. Amnesty International exige l'annulation immédiate de cette décision. Le 16 mars 2026, vers 13h30, une cinquantaine de policiers en uniforme se sont présentés au siège algérois de SOS Disparus . Munis d'une décision de fermeture datée du 12 mars et signée par le gouvernorat d'Alger
20 mars3 min de lecture


Pressions policières : les familles de disparus en Algérie à nouveau ciblées
Les familles de disparus ont vécu une nouvelle journée de tension lors de leur rassemblement hebdomadaire, lorsqu’un groupe de cinq personnes a été contraint par la police de monter dans un bus malgré leur refus. Arrivées vers 9h30 sur leur lieu habituel de rassemblement, elles ont immédiatement été sommées de se disperser par un important dispositif policier. Face à leur refus, les agents ont arrêté un bus et les ont forcées à y monter, avant qu’elles ne puissent rejoindre l
18 mars2 min de lecture


Le siège de SOS Disparus ordonné scellé après vingt-cinq ans d’existence
Elles se retrouvaient chaque mercredi rue Mustapha Ben Boulaïd depuis 2001. Un arrêté de wilaya daté du 12 mars leur ferme désormais la porte. Pendant vingt-cinq ans, elles sont venues chaque mercredi au 21 rue Mustapha Ben Boulaïd, premier étage, commune d'Alger-Centre, avec leurs portraits encadrés et leurs dossiers. Des mères, pour la plupart, à la recherche de fils ou de maris arrachés pendant la décennie noire, entre 1992 et 2002. Ce local, ouvert par SOS Disparus, était
16 mars3 min de lecture


“Une atteinte directe à l'État de droit”, dénonce le RCD après l'expulsion de Nassera Dutour
Citoyenne algérienne de 70 ans, mère d'un disparu de la décennie noire, Nassera Dutour a été expulsée de son pays natal le 30 juillet. Un...
1 août 20254 min de lecture


Nassera Dutour interpelle le Président Tebboune sur «les tombes sous x» d'El Alia
Dans une Algérie encore marquée par les cicatrices de la « décennie noire », Nassera Dutour, mère d'un disparu, lance un appel au président
2 juil. 20243 min de lecture


Tensions diplomatiques entre l'Algérie et la Suisse : La question de la Justice Internationale
Les démarches judiciaires engagées à l'encontre du général Khaled NEZZAR émanent de l'ONG TRIAL INTERNATIONAL, dont le siège est au cœur...
4 sept. 20233 min de lecture


Suisse : Khaled Nezzar, premier haut responsable militaire jugé pour crimes de guerre
Khaled Nezzar sera le premier responsable militaire de haut rang au monde à être jugé pour des crimes de guerre et des crimes contre...
29 août 20232 min de lecture
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