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ARTICLES


« Koukou Éditions » met en cause la Bibliothèque nationale après l’interdiction d’une dédicace à Alger
Le jeudi 16 avril au soir, Arezki Aït Larbi adressait de sa propre initiative un courriel au ministère de la Culture. Il y signalait une erreur typographique sur la couverture du dernier ouvrage de la sociologue Fatma Oussedik, Les identités rebelles , dont les premiers exemplaires venaient à peine de sortir de l’imprimerie. Cinq jours plus tard, sa maison d’édition se retrouvait à répondre publiquement à un communiqué de la Bibliothèque nationale qui l’accusait, en substance
il y a 14 heures2 min de lecture


« Pratiques délinquantes des agents de l’État » : Koukou dénonce la saisie du livre de Fatma Oussedik
Dans Fahrenheit 451 , Ray Bradbury imaginait un État si craignant les idées qu’il avait transformé ses pompiers en autodafeurs professionnels. Le roman, publié en 1953, semblait relever de la pure fiction. À Alger, samedi 18 avril 2026, des fonctionnaires des impôts, de la Direction du commerce et du ministère de la Culture ont fait le déplacement rue Didouche Mourad pour obtenir l’annulation d’une dédicace. Le livre visé n’était pas un pamphlet. C’était une étude de sociolog
il y a 3 jours3 min de lecture


Fatma Oussedik censurée à Alger : son livre saisi, la librairie fermée
La présentation-dédicace du livre « Les identités rebelles » de la sociologue Fatma Oussedik, prévue samedi à 14h à la librairie des Beaux-Arts d’Alger, a été interdite. Vers 16h40, des policiers sont intervenus pour saisir les exemplaires disponibles et ordonner la fermeture immédiate du magasin. L’information a été confirmée par Arezki Aït Larbi, fondateur des éditions Koukou qui publient l’ouvrage. Le geste, brutal et inattendu, résonne pourtant avec une ironie parfaite.
il y a 3 jours3 min de lecture


“À qui devons-nous nous adresser ?” L'appel de vingt organisations après l'assassinat d'une adolescente
“ Y-a-t-il, dans ce que nous voulons être notre pays aussi, quelqu'un, une institution, un pouvoir qui se sente concerné par notre détresse ?”. Face à l'assassinat d'Asma, 15 ans, tuée par son père malgré de multiples alertes, une coalition féministe réclame l'application effective des lois de protection de l'enfance. L'appel est lancé par vingt associations et personnalités féministes algériennes, parmi lesquelles Rachda, le réseau Wassila, CIDDEF, AVIFE, la sociologue Fa
6 févr.3 min de lecture
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