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ARTICLES


Quand le "nationalisme" dicte le débat : l’avertissement d’Ali Bensaad
@Ali Bensaad (Facebook) Près de six mois après la grâce de Boualem Sansal, le géopolitologue Ali Bensaad est venu rappeler, à l’occasion de l’hommage rendu à feu Mohammed Harbi, que la même mécanique nationaliste qui a tenu l’écrivain en cellule pendant 361 jours vient de frapper un livre de sociologie sur le M’zab. Et que les opposants eux-mêmes y ont prêté la main. L’intervention, sobrement intitulée “Les nationalismes, Le populisme contre le Maghreb”, a été prononcée par
4 mai5 min de lecture


Liberté d’expression et de la presse : ce que le discours de Tebboune n'a pas dit le 3 mai
Quatre jours après la chute de l'Algérie à la 145e place du classement RSF, le président de la République a célébré samedi une presse « libre et plurielle ». Au même moment, un journaliste français purgeait sept ans de prison à Alger, un journaliste algérien venait de basculer du sursis à la prison ferme, et la principale association de familles de disparus de la décennie noire restait sous scellés. Il y a deux explications possibles au discours qu'Abdelmadjid Tebboune a te
3 mai5 min de lecture


Derrière la rupture, un seul gagnant : la machine de censure
La rupture éditoriale entre Fatma Oussedik et Arezki Aït Larbi ne profite qu’aux institutions qui ont orchestré la saisie du livre et la fermeture de la librairie : elle détourne l’attention de la censure, fragilise l’éditeur et isole l’autrice. Ainsi, la déchirure Oussedik–Aït Larbi n’est pas seulement une diversion utile aux autorités : elle affaiblit la légitimité des deux acteurs au moment même où la solidarité aurait été leur meilleure protection. L’autrice perd en autor
27 avr.2 min de lecture


Arezki Ait-Larbi annonce rompre sa relation éditoriale avec Fatma Oussedik
Dans un long communiqué, le patron des éditions Koulou, Arezki Ait-Larbi, a annoncé rompre sa relation avec la sociologue et universitaire Fatma Oussedik. Il en veut à l’auteure de « identités rebelles » d’avoir « rompu le contrat moral » qui la liait à la maison d’édition en « reprenant à son compte des insinuations sur des ”agendas politiques ”, arguments inhabituels aussi bien dans le discours universitaire que dans le monde de l’édition », écrit Arezki Aït-Larbi dans son
27 avr.2 min de lecture


Entre irrégularités éditoriales et saisie policière : la mise au point « incomplète » de Fatma Oussedik
©Page Facebook Fatma Oussedik Une semaine après l’intervention policière à la librairie des Beaux-Arts, la sociologue prend ses distances avec les irrégularités éditoriales qui ont fourni aux autorités le prétexte réglementaire de la saisie. Fatma Oussedik a appris, “en même temps que le grand public”, que “l’ISBN figurant sur ses ouvrages n’était pas conforme, que le dépôt légal n’avait pas été effectué, que le titre déposé était tronqué”. Elle dit avoir découvert avec “regr
26 avr.3 min de lecture


« Koukou Éditions » met en cause la Bibliothèque nationale après l’interdiction d’une dédicace à Alger
Le jeudi 16 avril au soir, Arezki Aït Larbi adressait de sa propre initiative un courriel au ministère de la Culture. Il y signalait une erreur typographique sur la couverture du dernier ouvrage de la sociologue Fatma Oussedik, Les identités rebelles , dont les premiers exemplaires venaient à peine de sortir de l’imprimerie. Cinq jours plus tard, sa maison d’édition se retrouvait à répondre publiquement à un communiqué de la Bibliothèque nationale qui l’accusait, en substance
21 avr.2 min de lecture


« Pratiques délinquantes des agents de l’État » : Koukou dénonce la saisie du livre de Fatma Oussedik
Dans Fahrenheit 451 , Ray Bradbury imaginait un État si craignant les idées qu’il avait transformé ses pompiers en autodafeurs professionnels. Le roman, publié en 1953, semblait relever de la pure fiction. À Alger, samedi 18 avril 2026, des fonctionnaires des impôts, de la Direction du commerce et du ministère de la Culture ont fait le déplacement rue Didouche Mourad pour obtenir l’annulation d’une dédicace. Le livre visé n’était pas un pamphlet. C’était une étude de sociolog
19 avr.3 min de lecture


Fatma Oussedik censurée à Alger : son livre saisi, la librairie fermée
La présentation-dédicace du livre « Les identités rebelles » de la sociologue Fatma Oussedik, prévue samedi à 14h à la librairie des Beaux-Arts d’Alger, a été interdite. Vers 16h40, des policiers sont intervenus pour saisir les exemplaires disponibles et ordonner la fermeture immédiate du magasin. L’information a été confirmée par Arezki Aït Larbi, fondateur des éditions Koukou qui publient l’ouvrage. Le geste, brutal et inattendu, résonne pourtant avec une ironie parfaite.
18 avr.3 min de lecture


“À qui devons-nous nous adresser ?” L'appel de vingt organisations après l'assassinat d'une adolescente
“ Y-a-t-il, dans ce que nous voulons être notre pays aussi, quelqu'un, une institution, un pouvoir qui se sente concerné par notre détresse ?”. Face à l'assassinat d'Asma, 15 ans, tuée par son père malgré de multiples alertes, une coalition féministe réclame l'application effective des lois de protection de l'enfance. L'appel est lancé par vingt associations et personnalités féministes algériennes, parmi lesquelles Rachda, le réseau Wassila, CIDDEF, AVIFE, la sociologue Fa
6 févr.3 min de lecture
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