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Slimane Hamitouche condamné à 6 mois de prison ferme pour “incitation à attroupement”
Arrêté la veille, présenté au parquet le matin, jugé et remis en liberté le jour même : la journée judiciaire de Slimane Hamitouche, coordonnateur national des familles des disparus, s'est conclue jeudi devant le tribunal de Sidi Mhamed par une décision en demi-teinte qui n'a satisfait personne totalement. L'affaire avait commencé par une garde à vue. Interpellé mercredi, ce militant associatif connu pour ses activités au sein du mouvement des familles de disparus avait été
il y a 1 jour2 min de lecture


Arrestation de Slimane Hamitouche, militant marqué par la disparition forcée d’un proche
Slimane Hamitouche, figure emblématique du combat pour la vérité sur les disparitions forcées en Algérie, se trouve de nouveau au cœur de l’actualité. L’association SOS Disparus – CFDA a annoncé qu’il serait actuellement retenu dans les locaux de la police judiciaire à Alger et qu’il devrait être présenté devant le parquet dans la matinée. Une information qui ravive l’inquiétude des défenseurs des droits humains, tant le militant a été, au fil des années, la cible de multip
il y a 2 jours2 min de lecture


Crise des droits humains en Algérie : associations et collectifs dénoncent une dérive autoritaire
La fermeture soudaine du siège de l’association SOS Disparus , le 16 mars 2026 à Alger, a suscité une vive indignation parmi les organisations de défense des droits humains. Le Groupe de solidarité Algérie , soutenu par plusieurs collectifs et associations, dénonce une décision « arbitraire » qui marque, selon eux, une nouvelle escalade dans la répression visant la société civile indépendante. L’opération, menée par un important dispositif sécuritaire accompagné de représent
20 mars2 min de lecture


Pressions policières : les familles de disparus en Algérie à nouveau ciblées
Les familles de disparus ont vécu une nouvelle journée de tension lors de leur rassemblement hebdomadaire, lorsqu’un groupe de cinq personnes a été contraint par la police de monter dans un bus malgré leur refus. Arrivées vers 9h30 sur leur lieu habituel de rassemblement, elles ont immédiatement été sommées de se disperser par un important dispositif policier. Face à leur refus, les agents ont arrêté un bus et les ont forcées à y monter, avant qu’elles ne puissent rejoindre l
18 mars2 min de lecture
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