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ARTICLES


Nassera Dutour, trente ans à chercher ce qu'il reste
À 70 ans, son fils disparu depuis 1997, interdite d'Algérie depuis juillet 2025, ses bureaux mis sous scellés en mars 2026 : Nassera Dutour ne lâche pas. En janvier 2025, au premier Congrès mondial sur les disparitions forcées réuni à Genève, Nassera Dutour a pris la parole lors de la cérémonie d'ouverture. Devant les représentants d'États qui, pour certains, pratiquent encore ce que d'autres sont venus condamner, la présidente de la Fédération Euro-méditerranéenne Contre
15 avr.3 min de lecture


Arrestations et locaux sous scellés : le CFDA exige la fin de la répression contre les familles de disparus
Locaux mis sous scellés le 16 mars, présidente bannie du territoire depuis juillet 2025, proches arrêtés les 4, 7 et 8 avril. En l'espace de quelques semaines, les autorités algériennes ont méthodiquement démembré le seul collectif qui réclame, depuis 1998, la vérité sur les quelque 7 000 disparus de la décennie noire. Quatre exigences. Le Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA) les a formulées depuis Paris le 10 avril 2026, dans un communiqué adressé aux auto
10 avr.4 min de lecture


L’OMDH dénonce la fermeture « arbitraire » du siège de SOS Disparus à Alger
L’Organisation Marocaine des Droits de l’Homme (OMDH) a vivement condamné la fermeture du siège de l’Association des familles des disparus en Algérie, connue sous le nom de SOS Disparus , par les autorités algériennes. Dans un communiqué, l’ OMDH dénonce une décision « arbitraire » qui s’inscrirait, selon elle, dans une « politique systématique de harcèlement » visant les familles des victimes de disparitions forcées ainsi que les défenseurs des droits humains. L’organisati
1 avr.2 min de lecture


Algérie : un durcissement continu de la répression, selon le Rapport mondial 2026 de Human Rights Watch
Source @HRW Human Rights Watch (HRW) a publié son 36ᵉ Rapport mondial, et le chapitre consacré à l’Algérie dresse un tableau particulièrement sombre de l’évolution des droits humains dans le pays. L’organisation internationale y décrit une année marquée par une répression accrue de la dissidence, un resserrement du contrôle sur la société civile et des violations massives des droits des migrants. L’année 2025, marquée par une série d’arrestations, de procès politiques et d’a
1 avr.3 min de lecture


Crise des droits humains en Algérie : associations et collectifs dénoncent une dérive autoritaire
La fermeture soudaine du siège de l’association SOS Disparus , le 16 mars 2026 à Alger, a suscité une vive indignation parmi les organisations de défense des droits humains. Le Groupe de solidarité Algérie , soutenu par plusieurs collectifs et associations, dénonce une décision « arbitraire » qui marque, selon eux, une nouvelle escalade dans la répression visant la société civile indépendante. L’opération, menée par un important dispositif sécuritaire accompagné de représent
20 mars2 min de lecture


Amnesty International réclame l'annulation de la fermeture du bureau de SOS Disparus à Alger
La police a mis sous scellés le 16 mars 2026 les locaux de l'organisation, qui réclame depuis vingt-cinq ans vérité et justice pour les milliers de personnes disparues durant la décennie noire. Amnesty International exige l'annulation immédiate de cette décision. Le 16 mars 2026, vers 13h30, une cinquantaine de policiers en uniforme se sont présentés au siège algérois de SOS Disparus . Munis d'une décision de fermeture datée du 12 mars et signée par le gouvernorat d'Alger
20 mars3 min de lecture


L’Algérie face à son paradoxe : modernisation proclamée, répression judiciaire renforcée
L’Algérie aborde 2026 avec un discours officiel qui continue d’invoquer la modernisation et la refondation institutionnelle, mais les faits observés sur le terrain racontent une tout autre histoire. Depuis le début de l’année, le pays connaît une intensification des poursuites judiciaires visant syndicalistes, journalistes et défenseurs des droits humains, dans un climat où l’intimidation et le chantage pénal deviennent des outils de gouvernance à part entière. La fermeture d
19 mars2 min de lecture


Le siège de SOS Disparus ordonné scellé après vingt-cinq ans d’existence
Elles se retrouvaient chaque mercredi rue Mustapha Ben Boulaïd depuis 2001. Un arrêté de wilaya daté du 12 mars leur ferme désormais la porte. Pendant vingt-cinq ans, elles sont venues chaque mercredi au 21 rue Mustapha Ben Boulaïd, premier étage, commune d'Alger-Centre, avec leurs portraits encadrés et leurs dossiers. Des mères, pour la plupart, à la recherche de fils ou de maris arrachés pendant la décennie noire, entre 1992 et 2002. Ce local, ouvert par SOS Disparus, était
16 mars3 min de lecture


Human Rights Watch: Répression accrue et restrictions des libertés fondamentales en Algérie
« Les autorités algériennes ont poursuivi en 2024 une politique de répression à l’encontre des voix dissidentes, restreignant sévèrement les
20 janv. 20254 min de lecture


Droits de l’Homme en Algérie: entre résilience et résistance
Le centre de documentation pour les droits de l’Homme d’Oran de l’association « SOS disparus » a abrité en ce samedi 17 décembre 2022 à...
20 déc. 20222 min de lecture
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