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ARTICLES


Tebboune face à ses propres mirages : promesses différées, ennemis imaginaires et réalités évitées
Depuis son arrivée au pouvoir, Abdelmadjid Tebboune s’est construit un récit politique fondé sur la souveraineté, la modernisation et la protection sociale. À chaque discours, il réactive les mêmes piliers : l’Algérie ne cède à aucune pression extérieure, l’État reste le garant du bien‑être des citoyens, la « nouvelle Algerie » avance, et la diversification économique est en marche. Mais lorsqu’on confronte ces déclarations à la réalité des actions menées depuis 2020, l’écart
il y a 4 jours3 min de lecture


Tebboune réaffirme sa promesse de dialogue politique, mais les signaux contradictoires persistent
Le président Abdelmadjid Tebboune a réaffirmé, dans une interview accordée à des médias publics et diffusée ce lundi soir, son engagement à « dialoguer avec les partis politiques ». L’extrait rendu public par la présidence reste toutefois très général : le chef de l’État assure maintenir sa promesse, mais ne fournit ni calendrier ni méthode. Depuis sa réélection en septembre 2024, Tebboune évoque régulièrement l’idée d’un « dialogue national » qu’il situe à l’horizon 2025, sa
27 juil.2 min de lecture


Le RCD dénonce des promesses d’ouverture qui masquent une politique de fermeture
Le 23 juillet 2026, le président du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), Atmane Mazouz, a rendu publique une lettre ouverte qui résonne comme un rappel à l’ordre adressé au chef de l’État. Quelques jours plus tôt, à Berlin, Abdelmadjid Tebboune affirmait que les opposants établis à l’étranger étaient « les bienvenus en Algérie ». Une déclaration qui, en apparence, se voulait apaisante. Mais elle se heurte à une réalité que nul ne peut ignorer : depuis son arr
23 juil.3 min de lecture


Fethi Ghares condamné en appel : le Parti des travailleurs appelle à la « détente »
Deux ans de prison ferme confirmés en appel pour le coordinateur du MDS, jugé pour ses déclarations sur le président Tebboune. Le Parti des travailleurs dénonce une « judiciarisation de la vie politique » et réclame la libération des détenus d’opinion. La cour d’Alger a confirmé, ce mardi 21 juillet, la peine de deux ans de prison ferme prononcée contre Fethi Ghares, coordinateur national du Mouvement démocratique et social (MDS). Dans un communiqué diffusé le jour même, le P
21 juil.2 min de lecture


Condamnation de Fethi Ghares : un verdict lourd, un signal politique clair
La cour d’Alger a condamné, mardi, Fethi Ghares, secrétaire général du Mouvement démocratique et social (MDS), à deux ans de prison ferme et 300 000 dinars d’amende pour des écrits publiés sur les réseaux sociaux. Le MDS, héritier du parti communiste algérien, est gelé depuis 2023 par décision administrative. Son premier responsable reste pourtant l’une des voix les plus constantes de la gauche laïque algérienne, critique du pouvoir et du président Abdelmadjid Tebboune. La co
21 juil.2 min de lecture


Deux ans de détentions politiques : l’Algérie face à ses ombres judiciaires
Depuis deux ans, une série de détentions et de poursuites judiciaires frappe des militants, universitaires et un avocat, dans un climat politique marqué par la répression du dissentiment depuis l’arrivée d’Abdelmadjid Tebboune au pouvoir en 2019. Le texte publié par l’avocate Fetta Sadat, qui rappelle les noms et les dates, agit comme un révélateur : derrière les chiffres, ce sont des vies entières suspendues, des familles brisées, et une justice dont l’indépendance est de pl
20 juil.3 min de lecture


Le droit de critiquer s'arrête à l'aéroport d'Alger
© Billet d’avion Mustapha Benfodil posté sur son compte Facebook Depuis Berlin, Abdelmadjid Tebboune proclame que « chaque Algérien a le droit de critiquer » et souhaite la bienvenue aux opposants. Au même moment, à Alger, deux journalistes qui n'ont jamais insulté personne restent cloués au sol par une interdiction de sortie du territoire, six mois pour Mustapha Benfodil, sept ans pour Saïd Boudour. Radiographie d'une mesure sans juge, sans texte et sans visage, devenue l'a
18 juil.6 min de lecture


Migration : Alger et Berlin relancent un protocole d'éloignement vieux de 29 ans
Photo: ©Présidence de la République Algérienne La déclaration signée à Berlin cite un protocole de réadmission qui date de la décennie noire. Rien, en revanche, sur l'asile ni sur ce que deviennent les personnes renvoyées. Le 14 février 1997, l'Algérie vivait l'une des années les plus sanglantes de sa guerre civile. C'est la date que porte le protocole algéro-allemand « sur l'identification et l'admission » des ressortissants, cité noir sur blanc, avec sa date, dans la décla
17 juil.2 min de lecture


Pari gagné ou fiasco d’État : ce que révèle « vraiment » l’affaire du million de moutons
L’affaire de l’importation d’un million de moutons pour l’Aïd 2026 est un révélateur puissant des mécanismes politiques, sociaux et économiques qui structurent aujourd’hui l’État algérien. Elle montre comment une décision présentée comme un acte volontariste et socialement protecteur s’est transformée en un scandale révélant les fragilités du système de gouvernance. Les éléments mis en avant par la communication officielle — rigueur rare, transparence inédite, franc succès, p
12 juil.2 min de lecture


Un an de détention, et l’espoir qui s’effrite pour Christophe Gleizes
Un an après son incarcération, le 29 juin 2025, le journaliste français Christophe Gleizes montre des signes d’impatience. À la veille de cet anniversaire, son frère a pu lui rendre visite. « Il se porte bien, mais la prison commence à lui peser », a confié sa mère, Sylvie Godard, ce lundi 29 juin sur RTL. Lors de sa propre visite, un mois plus tôt, elle avait constaté que son fils « considère désormais tout ce qui se passe dehors comme abstrait ». Frustrée de ne pouvoir lui
29 juin2 min de lecture


À l’ONU, les déclarations officielles contestées par les défenseurs des droits humains
Dans une allocution prononcée mercredi 17 juin devant le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, le représentant permanent de l’Algérie à Genève a assuré que son pays respectait pleinement les droits humains. Usant de la langue de bois désormais routinière au sein du pouvoir, le diplomate a même réaffirmé « l’engagement constant » d’Alger en faveur de la protection et de la promotion des libertés fondamentales. Un discours convenu, mécanique, qui répète mot
20 juin2 min de lecture


Ces promesses des partis politiques qui ne seront jamais tenues
Deux jours après le début de la campagne électorale pour les Législatives du 02 juillet prochain, certains chefs de partis sont sortis de leur zone de confort pour rencontrer des militants et des citoyens. Le premier constat qui se dégage de ces discours, souvent creux, est que malgré une réalité amère faite de problèmes sociaux mais surtout de l'accaparement du pouvoir par l'Exécutif et plus précisément par le chef de l'Etat, les hommes et femmes politiques multiplient des p
12 juin2 min de lecture


Entre peur, résignation et dépendance : Comprendre ceux qui défendent encore le régime
L’Algérie traverse une phase politique où les tensions entre aspirations citoyennes et pratiques institutionnelles se révèlent avec une netteté croissante. Les atteintes aux droits fondamentaux, régulièrement signalées par des organisations nationales et internationales, ne relèvent plus de faits isolés mais d’un mode de gouvernance qui s’est consolidé depuis 2019. Pourtant, une partie de la population continue de défendre le président Abdelmadjid Tebboune, parfois avec vigue
24 mai3 min de lecture


Mine de plomb et zinc d’Amizour : un expert tire la sonnette d’alarme (vidéo)
Depuis plusieurs années, les autorités algériennes — au premier rang desquelles le président Abdelmadjid Tebboune — présentent la mine de plomb et de zinc de Tala‑Hamza, à Amizour (Béjaïa), comme un projet capable de relancer l’économie nationale. Le discours officiel s’est progressivement amplifié, allant jusqu’à qualifier le site de « deuxième plus grande mine de zinc au monde », un argument devenu central dans la communication gouvernementale. Pour mener à bien l’exploitat
13 mai2 min de lecture


La fabrique de la peur : chronique d’une société fracturée
Hirak 2019 Depuis l’arrivée d’Abdelmadjid Tebboune au pouvoir en 2019, l’Algérie traverse une mutation silencieuse mais profonde, qui dépasse largement les seuls enjeux institutionnels. Le pays semble s’être installé dans une atmosphère de tension diffuse, où la méfiance s’est substituée à la confiance et où la parole publique s’est progressivement rétractée. Ce climat n’est pas né d’un hasard politique : il est le produit d’un système qui, pour se maintenir, a choisi de frag
5 mai3 min de lecture


Gleizes renonce à son pourvoi et mise tout sur une grâce présidentielle de Tebboune
Christophe Gleizes a renoncé à son pourvoi en cassation dans l’espoir d’obtenir une grâce présidentielle d’Abdelmadjid Tebboune, ont annoncé ses parents dans un communiqué transmis à l’AFP. Ce choix marque un tournant décisif dans une affaire devenue emblématique des tensions judiciaires et diplomatiques entre Alger et Paris. Condamné à sept ans de prison pour apologie du terrorisme, le journaliste français voyait dans ce recours l’ultime voie de contestation juridique possib
5 mai2 min de lecture


Algérie : Impuissants, des journalistes assistent à l’inhumation de leur liberté !
« Ils sont venus, ils sont tous là », chantait Charles Aznavour. Le refrain de La Mamma, soixante‑trois ans plus tard, colle étrangement à la scène observée ce 4 mai au Centre international des conférences d’Alger : Abdelmadjid Tebboune a organisé une cérémonie – une véritable zerda – pour célébrer la Journée internationale de la liberté de la presse, rebaptisée pour l’occasion « fête internationale des journalistes ». Le rituel n’a rien de nouveau : Tebboune perpétue la trad
5 mai2 min de lecture


Liberté d’expression et de la presse : ce que le discours de Tebboune n'a pas dit le 3 mai
Quatre jours après la chute de l'Algérie à la 145e place du classement RSF, le président de la République a célébré samedi une presse « libre et plurielle ». Au même moment, un journaliste français purgeait sept ans de prison à Alger, un journaliste algérien venait de basculer du sursis à la prison ferme, et la principale association de familles de disparus de la décennie noire restait sous scellés. Il y a deux explications possibles au discours qu'Abdelmadjid Tebboune a te
3 mai5 min de lecture


Sept ans de dents de scie : pourquoi l’Algérie retombe à la 145ᵉ place
Le classement 2026 de Reporters sans frontières publié ce jeudi place l'Algérie au 145ᵉ rang mondial sur 180. Depuis l'investiture d'Abdelmadjid Tebboune en décembre 2019, le pays oscille entre la 126ᵉ et la 146ᵉ position. Chaque progression a été suivie d'une rechute plus ample. La Tunisie suit, à un rythme décalé, la même courbe en dents de scie. Christophe Gleizes purge sa peine à la prison de Kolea depuis la visite de Ségolène Royale. Sept années de prison ferme prononc
1 mai4 min de lecture


RSF 2026 : le journalisme algérien face à un système de répression généralisée
L’Algérie figure dans la zone “rouge” du Classement mondial RSF 2026, parmi les pays où la situation de la liberté de la presse est jugée grave. Elle occupe désormais la 145eme place ! En 2026, la liberté de la presse en Algérie apparaît plus que jamais fragilisée, prise dans un étau où se mêlent pressions politiques, arsenal juridique répressif, dépendance économique et climat social conservateur. Le dernier rapport de Reporters sans frontières dresse un tableau sans concess
30 avr.3 min de lecture
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