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« Nous défendons l'homme, et non pas le projet politique » : cinq ans après, l'Algérie se souvient d’Ali-Yahia Abdennour
« Nous défendons l'homme, et non pas le projet politique » : cinq ans après, l'Algérie se souvient d’Ali-Yahia Abdennour
il y a 4 jours6 min de lecture


Entre amnésie imposée et usage politique : la contradiction au cœur de la Charte
La condamnation de Kamel Daoud intervient dans un paysage juridique où la mémoire de la décennie noire reste strictement encadrée par l’ordonnance 06‑01, pierre angulaire de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Ce texte, adopté en février 2006, interdit aux citoyens d’évoquer publiquement la guerre civile en dehors du récit officiel. Il criminalise toute mise en cause des forces de sécurité pour des actes commis durant les années 1990 et prohibe toute expres
22 avr.3 min de lecture


« Le capital de confiance s’érode » : Soufiane Djilali écrit à Tebboune
« Je vous écris aujourd’hui au sujet d’une évolution préoccupante de la vie publique dans notre pays, illustrée récemment par l’interruption d’une séance de dédicace et la censure d’un ouvrage universitaire .» La lettre ouverte que Soufiane Djilali a adressée cette semaine au président Abdelmadjid Tebboune commence par ces deux faits, survenus à vingt-quatre heures d’intervalle. L’homme qui signe ce texte avait, six ans plus tôt, misé sur ce même président. En janvier 2020, D
19 avr.3 min de lecture


Sept ans de réclusion pour l’activiste Saïd Chetouane, nouvelle illustration de la dérive répressive post‑Hirak
Le tribunal criminel de Blida a condamné l’activiste du Hirak Mohamed Arezki Saïd Chetouane à sept ans de réclusion criminelle pour des accusations liées au « terrorisme ». Ce verdict, particulièrement sévère, s’inscrit dans une dynamique répressive qui s’est accentuée depuis l’extinction du mouvement populaire de 2019, où l’arsenal antiterroriste est de plus en plus utilisé pour sanctionner des formes d’expression ou de contestation pacifiques. Le nom de Saïd Chetouane avai
16 avr.3 min de lecture


Arrestation de Slimane Hamitouche, militant marqué par la disparition forcée d’un proche
Slimane Hamitouche, figure emblématique du combat pour la vérité sur les disparitions forcées en Algérie, se trouve de nouveau au cœur de l’actualité. L’association SOS Disparus – CFDA a annoncé qu’il serait actuellement retenu dans les locaux de la police judiciaire à Alger et qu’il devrait être présenté devant le parquet dans la matinée. Une information qui ravive l’inquiétude des défenseurs des droits humains, tant le militant a été, au fil des années, la cible de multip
9 avr.2 min de lecture


L’ONU s’inquiète du sort de Moustapha Lahouiri, militant écologiste ciblé en Algérie
L’alerte grandit autour du cas de Moustapha Lahouiri, défenseur de l’environnement et syndicaliste algérien, qui fait l’objet depuis plusieurs années d’un harcèlement judiciaire persistant en raison de son engagement pacifique pour la protection des forêts. Selon plusieurs sources, les poursuites et restrictions dont il est victime s’inscrivent dans un climat plus large de pression exercée contre les défenseur·e·s des droits humains depuis les manifestations du Hirak en 2019.
1 avr.2 min de lecture


Rapport mondial 2026 : la fermeture de l’espace public devient une stratégie de gouvernance
Le Rapport mondial 2026 de Human Rights Watch met en évidence une transformation profonde du paysage politique algérien. Au‑delà de la succession d’arrestations, de procès et d’interdictions, c’est une véritable stratégie de gouvernance qui se dessine : celle d’un État qui choisit de verrouiller méthodiquement l’espace public pour prévenir toute résurgence d’un mouvement contestataire comparable au Hirak. La criminalisation de la parole en ligne illustre cette évolution. Le
1 avr.3 min de lecture


Algérie : un durcissement continu de la répression, selon le Rapport mondial 2026 de Human Rights Watch
Source @HRW Human Rights Watch (HRW) a publié son 36ᵉ Rapport mondial, et le chapitre consacré à l’Algérie dresse un tableau particulièrement sombre de l’évolution des droits humains dans le pays. L’organisation internationale y décrit une année marquée par une répression accrue de la dissidence, un resserrement du contrôle sur la société civile et des violations massives des droits des migrants. L’année 2025, marquée par une série d’arrestations, de procès politiques et d’a
1 avr.3 min de lecture


Procès fixé pour Abdelwakil Blamm : plus de quatorze mois de détention provisoire
Détenu depuis fin décembre 2024, le journaliste et militant Abdelwakil Blamm sera jugé le 16 avril devant le tribunal criminel de Dar El Beida, à Alger, selon son avocate Fetta Sadat. Le 23 décembre 2024, des agents en civil se présentaient au domicile d'Abdelwakil Blamm à Chéraga, dans les hauteurs d'Alger. Ils lui prenaient son téléphone et le relâchaient le soir même. Six jours plus tard, ils revenaient. Cette fois, le journaliste et cofondateur du mouvement Barakat ne
18 mars3 min de lecture


Silence médiatique et droits fondamentaux : l’Algérie face à son propre miroir
L’absence de traitement approfondi des atteintes aux droits fondamentaux en Algérie dans les médias nationaux s’explique par un système où le pouvoir politique, l’appareil sécuritaire et les mécanismes économiques convergent pour neutraliser toute voix discordante. Les épisodes médiatiques les plus récents montrent un paysage où la presse ne joue plus son rôle de contre‑pouvoir, mais celui d’un relais discipliné du discours officiel. Lors des interviews présidentielles, les j
14 mars2 min de lecture


Projet de loi organique sur les partis : la bataille autour du drapeau amazigh s’invite au Parlement
Alors que l’Algérie engage une refonte majeure de son cadre juridique sur les partis politiques, le débat parlementaire a rapidement dépassé les questions techniques pour s’enliser dans des enjeux identitaires. La présentation du projet de loi organique par le ministre de l’Intérieur Saïd Sayoud à l’APN a mis en lumière des tensions profondes, révélées par les amendements proposés et les positions tranchées de certains courants politiques. Entre tentatives de redéfinition des
8 mars3 min de lecture


Le 8 mars en Algérie : on honore les femmes qui restent dans le rang, et l’on sanctionne celles qui osent s’exprimer
La Journée internationale des droits des femmes en Algérie porte une charge symbolique très particulière, parce qu’elle met en lumière un contraste profond entre le discours officiel et la réalité vécue par certaines femmes qui, pour avoir exprimé leurs opinions, se retrouvent poursuivies ou emprisonnées. Ce décalage crée une tension presque palpable entre célébration et silence, entre hommage et répression. Le 8 mars, l’État algérien met en avant l’image d’une femme forte, p
8 mars3 min de lecture


8 mars en Algérie : pendant que le président célèbre, des femmes sont en prison pour un post Facebook
Mira Mokhnache, universitaire. Abla Kemari, militante. Wafia Tidjani, humanitaire. Ces femmes ne figurent pas dans le message présidentiel du 8 mars. Elles sont en prison. Chaque 8 mars, le même rituel. Le président de la République adresse aux Algériennes un message solennel, convoque Fatma N'Soumer et Djamila Bouhired, salue le courage des femmes, promet la parité et l'émancipation. Cette année, Abdelmadjid Tebboune a célébré la plus haute représentation féminine au gouve
8 mars3 min de lecture


Affaire LNI : "un procès sous influence politique", dénoncent journalistes et militants
Lors d’une journée d’échanges organisée par l’ONG Riposte Internationale , plusieurs journalistes, militants et acteurs de la société civile ont dressé un constat sévère sur le procès dit de Larbaa Nath Irathen (LNI), marqué par des condamnations à mort et une procédure largement dénoncée comme opaque, incohérente et instrumentalisée. Pour eux, cette affaire dépasse le cadre judiciaire et s’inscrit dans une stratégie politique assumée. L’affaire LNI remonte au lynchage de Dja
5 mars2 min de lecture


Condamné à un an de prison ferme : Mustapha Bendjama dépose plainte contre la juge
Le journaliste Mustapha Bendjama a été condamné, ce mercredi 04 mars, par le tribunal de Annaba à une peine de 1 an de prison ferme et d’un dédommagement pour le Trésor public, a indiqué le concerné sur sa page Facebook. Il est poursuivi en vertu des articles 96 et 196 bis 1 du Code pénal pour " mise à la disposition du public de publications susceptibles de porter atteinte à l'intérêt national ” et “ diffusion d'informations fausses ou tendancieuses de nature à porter attein
4 mars2 min de lecture


Algérie : la “mort civile” comme outil politique, des ONG exigent l'abrogation
Promulguée le 17 février 2026 et publiée au Journal officiel, la nouvelle loi algérienne sur la nationalité ne passe pas inaperçue au-delà des frontières du pays. À Alger comme dans les diasporas installées à Paris, Montréal ou Bruxelles, le texte suscite une onde de choc que huit organisations de défense des droits humains ont décidé de transformer en offensive juridique et politique coordonnée. Le texte, adopté à l'unanimité des deux chambres du Parlement en décembre 2025
4 mars3 min de lecture


Algérie : le Hirak a sept ans, ses militants en prennent cinq
Le 22 février marquait l'anniversaire du soulèvement populaire de 2019. Le lendemain, un avocat algérien en exil publiait dans Le Monde un bilan accablant. La contestation n'a pas été vaincue, elle a été juridiquement criminalisée. Sept ans. C'est l'âge qu'a eu hier le Hirak, ce mouvement de protestation inédit qui avait paralysé l'Algérie pendant des mois, forçant le président Abdelaziz Bouteflika à la démission. Sept ans, et le régime qui lui a succédé n'a visiblement p
23 févr.2 min de lecture


Hirak : sept ans après, une mémoire vive et un bilan contrasté
Sept ans après le soulèvement du 22 février 2019, le Hirak demeure un moment fondateur de l’histoire politique contemporaine de l’Algérie. Mais son héritage est complexe, parfois contradictoire, et ne peut être réduit ni à une victoire, ni à un échec, ni à une simple parenthèse. Le Hirak a profondément transformé la société algérienne, sans parvenir à transformer l’État. Sept ans après le 22 février 2019, l’Algérie se souvient d’un mouvement qui a bouleversé son histoire réce
22 févr.3 min de lecture


7ᵉ anniversaire du Hirak : Riposte Internationale alerte sur un « resserrement autoritaire » en Algérie
À l’occasion du septième anniversaire du Hirak algérien, le mouvement populaire né le 22 février 2019, l’ONG de défense des droits humains Riposte Internationale a publié une déclaration dénonçant une « dérive sécuritaire » et un « recul profond des libertés publiques » en Algérie. Le texte, rendu public le 22 février 2026 à Paris, dresse un bilan sévère de la situation politique du pays sept ans après les manifestations massives qui avaient réclamé un changement de gouvern
22 févr.3 min de lecture


Sept ans après le Hirak, la FIDH alerte sur une répression toujours persistante en Algérie
À l’approche du 22 février, date anniversaire du Hirak, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) publie un message rappelant l’ampleur de ce mouvement citoyen né en 2019 et dénonçant la répression qui, selon elle, n’a jamais cessé depuis. Pour l’organisation, la situation actuelle témoigne d’un durcissement autoritaire. Elle appelle les autorités algériennes à garantir les libertés fondamentales, à mettre fin aux poursuites contre les militant·es pacifique
20 févr.2 min de lecture
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