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ARTICLES


Apres l’exil, Lotfi Double Kanon affirme faire l’objet d’un mandat d’arrêt international
Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, le rappeur algérien Lotfi Double Kanon affirme faire l’objet d’un mandat d’arrêt international délivré par le tribunal de Annaba, sa ville natale. Une déclaration qui, si elle venait à être confirmée officiellement, soulèverait de sérieuses interrogations sur la portée des poursuites judiciaires engagées contre les voix critiques du pouvoir algérien, y compris lorsqu’elles se trouvent à l’étranger. De son vrai nom Lotfi Benlamri
il y a 3 jours3 min de lecture


Diaspora algérienne : entre hommages officiels et peur du retour, le malaise grandit
À l'occasion de la Journée nationale de l'émigration, célébrant le 65ᵉ anniversaire des manifestations du 17 octobre 1961, le président, Abdelmadjid Tebboune a affirmé que l'État algérien veillait à « protéger les intérêts de la communauté nationale à l'étranger ». Un message solennel adressé à une diaspora que les autorités présentent régulièrement comme une composante essentielle de la nation et un partenaire du développement national. Pourtant, ce discours se heurte aujour
17 oct.4 min de lecture


Huit mois après son incarcération, l’historien Tahar Ouhachi fixé sur la date de son procès
Huit mois après son placement en détention provisoire, l’universitaire et historien Tahar Ouhachi connaît enfin la date de son procès. Il sera jugé par le tribunal d’El-Affroun (Blida) le 31 décembre prochain, a annoncé son avocate, Fetta Sadat. Placée sous mandat de dépôt le 15 février 2026 par le juge d’instruction près le tribunal d’El-Affroun, cette figure du monde universitaire algérien est poursuivie pour le crime « d’apologie des actes terroristes en utilisant les tech
6 oct.2 min de lecture


Octobre 1988 : la promesse inachevée de l’Algérie
Trente-huit ans après les émeutes d’octobre 1988, une question continue de hanter la vie politique algérienne : qu’est-il réellement resté de cette rupture historique qui avait semblé ouvrir la voie à une démocratisation du pays ? Lorsque des milliers de jeunes descendent dans les rues d’Alger puis de nombreuses villes du pays au début du mois d’octobre 1988, ils ne portent ni programme idéologique élaboré ni projet partisan structuré. Ils expriment avant tout une colère soci
5 oct.3 min de lecture


Menaces et entraves contre le journaliste Saïd Boudour : une experte de l'ONU demande une enquête à Alger
Définitivement acquitté en février 2025, le journaliste et défenseur des droits humains Saïd Boudour figure toujours parmi les personnes sous ISTN. Une experte indépendante des Nations unies, qui fait état de menaces de mort récentes à son encontre, demande aux autorités une enquête impartiale et une protection effective. Sur le plan judiciaire, le dossier de Saïd Boudour devrait être clos. Le 26 février 2025, le tribunal criminel d'appel près la cour d'Alger l'a acquitté, av
29 sept.3 min de lecture


Karim Tabbou dénonce l’instrumentalisation de l’Armée et les dérives des “soldats du clavier”
Pour la 170ᵉ semaine de son contrôle judiciaire, Karim Tabbou s’est rendu à la caserne pour signer le registre, comme l’exige la procédure. Mais cette fois, l’opposant politique a choisi de transformer son billet hebdomadaire en une mise au point ferme adressée à ceux qu’il qualifie de faux défenseurs de l’Armée, devenus selon lui ses « pires serviteurs ». Il dénonce une mécanique désormais rodée : à peine une voix critique s’exprime que surgissent, presque simultanément, des
12 sept.3 min de lecture


Abla Kemari : l’alerte sanitaire qui met en cause la prison de Biskra
La situation sanitaire de la détenue d’opinion Abla Kemari, incarcérée à la prison de Biskra depuis 2023, suscite une inquiétude croissante au sein de sa famille et de ses soutiens. Selon plusieurs témoignages recueillis début septembre 2026, son état de santé s’est nettement dégradé à la suite d’une intervention chirurgicale pratiquée en décembre 2025, une opération qui, selon ses proches, « n’a pas été couronnée de succès ». Lors d’une visite effectuée fin août 2026 à l’éta
6 sept.2 min de lecture


Arrestation de Fethi Ghares : un nouvel épisode dans un cycle répressif désormais installé
Le coordinateur du Mouvement démocratique et social (MDS) — formation suspendue par les autorités depuis 2023 — Fethi Ghares, a été arrêté ce matin devant son domicile à Aïn-Naadja, dans la banlieue sud d’Alger, a annoncé son épouse sur les réseaux sociaux. Cette interpellation survient alors que l’opposant est déjà sous le coup d’une condamnation à deux ans de prison ferme pour « injure à corps constitué », un chef d’inculpation devenu récurrent dans les dossiers visant les
5 sept.2 min de lecture


Tebboune nomme un de ses partisans à la tête de l’ANIE !
Après des mois d’intérim, le chef de l’Etat a nommé Saad Arous comme président de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE). Une désignation qui interroge autant sur le choix du personnage que sur le procédé de la sélection des responsables de manière générale. Cette décision est d’autant plus problématique que la création d’une instance indépendante chargée d’organiser des élections a toujours été une des principales revendications de la classe politique algérie
26 août2 min de lecture


Souveraineté sous tension : quand Tunis et Alger font de la presse étrangère un adversaire politique
La réaction tunisienne face à l’interview de Moncef Marzouki et la posture algérienne vis‑à‑vis des médias français relèvent d’une même logique politique : transformer la critique extérieure en menace contre la souveraineté nationale. Dans les deux cas, le pouvoir réagit à des contenus journalistiques comme s’il s’agissait d’actes hostiles, et non de simples analyses ou prises de position. Cette attitude révèle une fragilité commune : l’incapacité à tolérer une parole critiqu
27 juil.2 min de lecture


Fethi Ghares condamné en appel : le Parti des travailleurs appelle à la « détente »
Deux ans de prison ferme confirmés en appel pour le coordinateur du MDS, jugé pour ses déclarations sur le président Tebboune. Le Parti des travailleurs dénonce une « judiciarisation de la vie politique » et réclame la libération des détenus d’opinion. La cour d’Alger a confirmé, ce mardi 21 juillet, la peine de deux ans de prison ferme prononcée contre Fethi Ghares, coordinateur national du Mouvement démocratique et social (MDS). Dans un communiqué diffusé le jour même, le P
21 juil.2 min de lecture


La diaspora algérienne dénonce les pressions du pouvoir après la déclaration de Tebboune à Berlin
La dernière intervention du président Abdelmadjid Tebboune, prononcée depuis Berlin lors de sa visite officielle en Allemagne, a suscité une vague de réactions au sein de la diaspora. Alors que le chef de l’État a réaffirmé sa volonté de « réconciliation nationale » et de Lem Echeml — la « réunification » — plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer un discours jugé déconnecté de la réalité. Parmi elles, celle d’Ali Aït Djoudi, président de l’ONG Riposte Internationale, qui accus
16 juil.2 min de lecture


Intégrisme réel ou fabriqué ? Le débat qui fracture l'Algérie
De l'huile de vidange sur des rochers, un mort, et un pays qui se demande ce qui lui arrive. Pression morale, recul des libertés, polarisation en ligne...le malaise algérien résiste aux réponses simples. Un jeune homme a versé de l’huile de vidange sur des rochers du littoral, à Bordj El Kiffan, pour en dissuader les couples de s’y asseoir. Un habitant venu prendre l’air y a laissé la vie, tombé à la mer. Quelques jours plus tôt, la vidéo d’un père enlaçant sa fille, bachel
15 juil.4 min de lecture


Avec 20,79 % de participation, le futur Parlement algérien naît en déficit de légitimité
L'abstention record du 2 juillet dépasse le simple désintérêt électoral. Elle interroge la stratégie institutionnelle du pouvoir depuis 2019 et fragilise l'Assemblée avant même sa mise en place. Le scrutin a été prolongé d'une heure, jeudi 2 juillet, sans effet notable sur la mobilisation. À la clôture des bureaux, Karim Khelfane, président par intérim de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), annonçait un taux de participation de 20,79 % sur le territoire na
3 juil.3 min de lecture


Comment la bureaucratie est utilisée pour étouffer les associations algériennes indépendantes
Et si l’outil le plus dangereux d’un gouvernement n’était pas une arme, mais un simple bureau et un tampon ? En Algérie, une guerre silencieuse se joue loin des tribunaux et des caméras : celle de la répression administrative. Depuis 2019, l’État a perfectionné une architecture invisible qui étouffe les voix indépendantes, démantèle les associations autonomes et gèle les comptes bancaires de ceux qui osent s’organiser. Une stratégie discrète, mais redoutablement efficace, qui
30 juin3 min de lecture


Algériens en suspens : un pays qui décide qui peut exister
Depuis 2019, une catégorie d’Algériens vit dans une situation paradoxale : ils sont citoyens d’un pays auquel ils n’ont plus accès, ou dont ils ne peuvent plus sortir. Ce phénomène, longtemps perçu comme une série de dysfonctionnements administratifs, s’est transformé en symptôme d’un rapport de plus en plus vertical entre l’État et ses nationaux. L’Algérie n’est plus seulement un territoire, mais un espace conditionnel : on y entre ou on en sort selon des critères qui relève
28 juin3 min de lecture


Justice : Amara Benyounès sous mandat de dépôt
Amara Benyounès est de retour derrière les barreaux. Le juge d’instruction de la troisième chambre du tribunal de Sidi M’hamed a ordonné, mardi, son placement en détention à la prison de Koléa, six ans après qu’il en était sorti libre à l’issue de sa condamnation dans l’affaire Ali Haddad. À 67 ans, l’ancien ministre et secrétaire général du MPA se retrouve incarcéré pour la deuxième fois en sept ans, cette fois dans le cadre d’un dossier distinct, dont les contours restent e
23 juin2 min de lecture


Hirak : Fatima Boudouda acquittée, sa libération attendue dans la journée
La chambre criminelle d'appel près la Cour d'Alger, vient d'acquitter Fatima Boudouda de l'ensemble des chefs d'accusation retenus contre elle. La prison de Koléa doit lui ouvrir ses portes dans la journée de ce dimanche 21 juin, après près de cinq mois de détention. La cour criminelle de première instance de Dar El Beida l'avait condamnée le 27 janvier à cinq ans de prison ferme, sur le fondement notamment de l'article 87 bis du code pénal. Cet article, durci en 2021 pour qu
21 juin1 min de lecture


Une campagne sous surveillance face à une rue indifférente et à une presse étrangère sceptique
À l’approche des législatives, les partis politiques multiplient les déplacements, les réunions publiques et les opérations de proximité pour tenter de mobiliser un électorat qui demeure largement indifférent. La campagne, placée sous une surveillance étroite des autorités, peine à susciter un véritable engouement, malgré les efforts visibles des formations en lice pour occuper le terrain. Dans plusieurs wilayas, les meetings se déroulent devant des publics clairsemés, tandis
17 juin2 min de lecture


L’enseignante et militante Hakima Sbaihi condamnée par le tribunal de Béjaïa
Selon les informations rapportées par Maître Mehdi Zidane, le tribunal de Béjaïa a condamné l’enseignante universitaire et militante Hakima Sbaihi à une amende de 100 000 dinars, ainsi qu’au versement de 100 000 dinars de dommages et intérêts au profit du Trésor public. Elle était poursuivie pour « incitation à un rassemblement non armé » et « outrage aux autorités judiciaires », sur la base des articles 100 et 146 du Code pénal. Enseignante à l’Université de Béjaïa, écrivain
8 juin2 min de lecture
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